J’ai toujours aimé les animaux et la nature. Je n’y ai jamais rien vu de spécial étant donné que je suis d’un clan de fermiers, mais il semble que ce soit particulier chez moi. J’ai souvent des plumes dans les cheveux et on me reconnaît par mon petit sac de « médecine » qui ne me quitte jamais. Je suis le 8e d’une famille bien nantie et typique de notre région. Nous étions dix frères et sœurs, mais nous ne sommes plus que six depuis qu’une mystérieuse épidémie a décimé plusieurs membres de notre communauté.

Mon intérêt pour les soins s’est développé lors de cette épidémie. Un « Guérisseur », que personne ne connaît parce qu’il s’est toujours caché le visage, est venu apporter son aide pour soigner les malades de notre communauté. Il soignait les gens avec des remèdes qu’il préparait lui-même, et j’étais fasciné par ce qu’il arrivait à faire. Tout le monde avait pour lui un mélange de peur et de respect vu le mystère qu’il laissait planer sur son identité et le fait qu’il puisse soigner et guérir. Pour plusieurs, cela relevait d’une forme de sorcellerie. De plus, il avait un jour mentionné qu’une autre épidémie pourrait survenir, augmentant encore la méfiance des gens envers lui.

J’ai pu profiter de son enseignement durant quelques mois, sans que jamais il me dévoile qui il était ni d’où il venait. Il est parti un jour en me disant que nous aurions l’occasion de nous rencontrer à nouveau et qu’il pourrait alors parfaire mon enseignement.

Aux yeux des miens, je provoque un peu le même effet que le « guérisseur » puisqu’il m’a servi d’enseignant et que je continue à développer mes connaissances dans ce domaine. Ma famille aussi balance entre la fierté pour mes talents et le fait qu’elle est un peu rebutée par les regards et commentaires vexants de notre entourage. Elle aimerait plutôt que je sois plus souvent à la ferme pour aider que de me voir trop sortir du lot à son goût.

J’aide ma communauté à comprendre ses animaux et je soigne les malades. On me respecte pour mes « talents », mais on me trouve tout de même bizarre en raison de mes explorations et intérêts. À la limite, je suscite peut-être même une certaine méfiance. Comme on reconnaît tout de même mes talents de comportementaliste et de soigneur, j’arrive à bien vivre.

Je n’aime pas être trop chargé pour me déplacer. Je voyage surtout avec ce qu’il me faut pour mes récoltes, ma chasse et mes expéditions. Le type de route ou de terrain m’importe peu et j’aime explorer tant seul ou accompagné, mais comme je suis un peu hors norme, la plupart des gens sont hésitants à m’aborder. Je ne suis pas difficile d’approche, mais les cancans rendent les gens prudents à m’aborder. Contrairement à ma famille, je me soucie peu de ce que l’on pense de moi, ce qui ne m’empêche pas d’être ouvert aux idées et opinions des autres, sans être un « suiveux ».

Je ne fréquente pas assidûment le marché, mais j’y vais parfois en espérant y trouver des ingrédients particuliers et pour y vendre mes mixtures médicinales. Même si j’apprécie me débrouiller avec les ressources disponibles, je suis favorable aux échanges entre clans (ressources, savoir… qu’on ne retrouve pas autrement).

Décès

Karam est décédé le 25 septembre 1000 dans un combat contre un monstre ailé ayant fait sa tanière dans une caverne menant au musée sous la montagne. Il a été inhumé le lendemain soir à Uppsala par Verovia Gal-Talinn et ses compagnons d'aventure, en l'absence de sa famille, qui a été avisée dans les jours suivants.

Type
PJ

Races
Humain