Membres : Giovanni Artigliorosso (mort), Günther Der Vernichter (Mort), Norgrim Barazhunk, Yusuf Neb-Seni
Le lendemain soir de notre quête fourni par Franz, j’attendais Yusuf à la La Muse Sournoise
Le service était tout juste terminé et la taverne était devenue silencieuse. Je terminais d’essuyer le reste de vaisselle quand mon Arabéen préféré fit son apparition. Je pris le temps de nous servir à boire tout en l’invitant à se poser dans un coin.
Giovanni: Alors mi amico, a t’elle cru à notre aventure ?
Yusuf: Pas à tout, pas à tout. Mais l’important est qu’elle m'a écouté n’est-ce pas ?
Giovanni: C’est effectivement un bon début !
La soirée se passa à discuter sur le fait de savoir ce que la concubine accepta de croire ou non.
Après tout ce n’est pas tous les jours que l’on se retrouve téléporté dans l’antre d’un gnome à réaliser des épreuves basé sur la mutualisation. Le fameux Moot à la boutique magique nous invita contre notre grès à renforcer nos liens. Chose étonnante quand on sait que j’ai dû ferrailler avec Gunter pour l'empêcher de lui broyer le crâne à coup de Marteau. Avant même que l’on comprenne véritablement ce qui nous arrivait, la lumière de la pièce disparue avant de revenir pour nous dévoiler un dédale de salle mystérieuse à explorer.
Yusuf: Pour ce qui est du champignons géant, c’est passé. Non sans mal en précisant que ce genre de créature existerait dans les forêts Sylvaines.
Giovanni: C’est pourtant une des créatures les plus exotiques que nous avons croisées !
La première salle nous fit rencontrer un champignons humanoïde géant qui lia nos esprit, nous forçant à nous comprendre, à nous écouter de l’intérieur les un les autres. La majorité d’entre nous y virent les êtres chers des autres. Quant à moi, et malgré moi, je n'ai pu m'empêcher de revoir le sourire de mon fratello. J’eu l’impression d’entendre son rire résonner comme un écho à travers chacun de nous. Une vision douloureuse qui fit vaciller le temps d’un instant ma légendaire joie de vivre.
La salle suivante nous fit donner notre confiance aux groupes en nous forçant à sauter pied joint dans un volcan. Chose que nous eûmes du mal à faire accepter à Yusuf et Norgrim qui n’eurent le choix de venir avec nous quand nous prirent Gunther et moi l’initiative de les agripper.
La troisième salle nous fit rencontrer une Banshee dont le chant indiquait une mélodie à reproduire en frappant des cristaux magiques situés aux quatres coins de la salle. Épreuves qui nous forca à travailler de concert et à savoir s’adapter aux rythmes des autres.
La Quatrième et avant dernière salle nous fit affronter un serpent de mers géant en plein dans son repaire. Le terrain étant étroit, cette épreuve nous apprit à veiller l'un sur les autres pour venir à bout de cette monstruosité.
Yusuf: Mais dit moi. Est tu simplement suicidaire ou totalement inconscient du danger pour avoir chevaucher ce serpent géant comme si de rien n’était ?
Giovanni: Je n’ai fait que ressortir de vieux réflexes. Dans ma jeunesse, ma famiglia et moi étions habitués à mener une vie remplie de risques et de défis.
La dernière salle nous fit confronter Moot, ou du moins une illusions de lui-même. Celle-ci nu le temps de parler que Gunther réduisit tous nos effort précédent en lui envoyant un énorme coup de masse. L'illusion disparut ne laissant place qu'à la voix de Moot, omniprésente dans la pièce.
Celle-ci nous indiqua son grand regret de voir la haine ainsi habité Gunter. Il nous apprit que pour quitter les lieux il suffisait à l’un de nous de s’asseoir sur le trône présent dans la pièce, sacrifiant ainsi sa vie pour laisser sortir les siens.
Gunther nu que faire des “menaces” de Moot et invoqua Sigmar pour le protéger avant de s'approcher du trône. Malheureusement pour lui, je fut plus rapide. Priant pour la Madone, affichant un dernier sourire, offrant une dernière pensée à mes amies, mes amours et ma famille, je m'assois.
Moot fut si surpris par cette acte de dévotion malgré le comportement de Gunter qu’il accepta de libérer notre groupe, prenant mon geste comme l’acte ultime de bonté. Rouvrant nos yeux, nous constatâmes que la petite boutique magique de Moot n’était plus. Le bâtiment laissa place à un petit débarras rempli de vieilles caisses et de poussières. Ne restait que le grand livre blanc dont notre compagnie parlait temps cette semaine. Les pages étaient devenues entièrement blanches à l'exception d’une phrase: “ Les véritables trésors ne se trouvent que dans la mutualisation des cœurs, où les âmes sœurs avancent main dans la main, avec patience et équilibre . Elle forgent un pacte indéfectible, prêt à embrasser le sacrifice pour protéger ce lien sacré.”
Trouvant que cela résonnait plutôt bien avec ce qui venait de se passer, je décida de garder le livre avec moi dans l’espoir de lui trouver un jour une utilité.
Giovanni: Mais dit moi au fait, ce poème, lui à t’elle plus ?
Yusuf: Et bien je ne sais pas encore, je viens d’aller le lui déposer. Mais une chose est sur, il me plait à moi ! Vous avez un véritable talent pour manier aussi bien l’arme que la plume vous autres Tilléens. Tu n'es peut-être pas la plus fine lame de la ville mais tu en es sans hésitation la plus fine plume !
Giovanni: Allons amico, ce n’est rien. Mais trinquons à cette journée, à ma survie et surtout, à ta conquête !