Olor
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Olor

Dead

Olor est un jeune firbolg qui a été chassé de sa tribu pour avoir, sans faire exprès, tué une licorne - c'était juste un malentendu, mais personne ne l'a cru.

Il erre maintenant sur les routes, seul lui qui aime tant la vie communautaire, les bavardages, les plaisanteries et labonne chaire.
Il a sans cesse à l'esprit la mort brusque de son ami

Journal intime (résumé)

Olor fait partie d’une petite tribu de firebolgs. Ces êtres, grands par la taille (environ 3m de haut à
l’âge adulte) [mais classé taille M], sont cependant d’un naturel doux et soucieux de la nature. Ils sont
des cousins éloignés des géants, mais ont décidé de s’en éloigner car ils n’acceptent pas l’ »ordning »
qui régit la hiérarchie entre les différents types de géants.
La communauté d’Olor vit assez isolée de tous, car ils ont tendance à rester à l’écart des aautres races
ou communautés qui ne les comprennent pas très bien. Ils sont les protecteurs de la nature, et plus
parƟculièrement pour sa tribu, de la forêt de Huidelis.
De même, ils ont tendance à ne pas se montrer sous leur apparence naturelle lorsqu’ils rencontrent
des étrangers, leurs traits physiques les complexent, et ne se trouvent pas assez gracieux que les
elfes, ni assez solides que les nains.
Les traditions sont ce qui dirigent les firebolgs, et cette communauté est dirigée par un chef de clan
Frotnar, assisté d’un shaman druide, Nothos.
Il existe un code très strict de ce qu’il faut faire, de ce que l’on ne peut pas faire – très contraignant et
parfois dont l’origine n’est pas certaine.
Malgré le fait qu’ils se sont éloignés des géants, les firebolgs n’en sont pas moins liés, et pour leur
rappeler leur statut, ils doivent confier un de leurs enfants, tous les 5 ans, à un clan de géants des
tempêtes. D’ailleurs, c’est chaque fois un drame que de choisir cet enfant qui sera exilé pendant 5
ans, car la tribu firebolg a assez peu d’enfants : en effet le taux de fécondité est bas, et en général, un
couple a un enfant maximum, très rarement deux – et on n’a pas vu de famille à trois enfants depuis
des générations. De ce fait, la tribu se réduit petit à petit, inexorablement.
La tribu a deux autres communautés voisines : des nains, mais dont l’activité les porte surtout sous
terre, à forer les profondeurs de la terre. Et une communauté humaine, qui a tendance à s’étendre de
plus en plus, ce que les firebolgs vivent comme une menace potentielle. Ce qui leur donne une
ardeur redoublée pour suivre les règles des anciens.
La tribu a un rite funéraire très précis aussi : lorsqu’un membre de la communauté meure, le corps
est déposé au centre de la forêt, avant la tombée de la nuit, puis le lendemain matin, le corps a
disparu. Les anciens disent qu’ils vont rejoindre les arbres. Certains prétendent que les corps sont
aspirés par la terre, d’autres que ce sont les animaux de la forêt qui les dévorent. Personne n’en sait
rien en fait, parce qu’il est interdit d’aller dans la forêt la nuit, et que tous les firebolgs respectent ce
tabou sans écart.
Olor est né dans cette tribu, fils de Frotnar et de Mommir. Dès sa naissance, sa mère prétend qu’il est
amené à avoir un grand destin, notamment à cause de la marque qu’il a sur le bas de son dos (des
éclairs). Son père, par contre, ne trouve pas en lui l’héritier qu’il espérait. Olor a très tôt montré des
signes d’indépendance, de remise en question de l’autorité, et surtout, il adorait faire des bêtises et
des blagues à tout le monde. Ses parents avaient essayé de le confier au shaman-druide du clan, mais
il remettait toujours en question les préceptes, posaient toujours des questions pour comprendre
l’origine ou la nécessité de telle ou telle cérémonie. Trop turbulent selon son père, ce dernier a donc
choisi ce fils pour être le prochain otage chez les géants.
Lorsqu’Olor l’apprit, il eut un choc. L’idée d’être éloigné de ses parents et de ses amis le peina. Cela le
laissa dans un trouble profond, et décida de partir marcher loin, loin, pour réfléchir, dans la
forêt. Il ne se rendit pas compte que le soleil était en train de se coucher. Puis lorsqu’il s’aperçut qu’il
était dans la forêt, dans l’obscurité, il prit peur. Il ne savait pas à quoi s’attendre, aussi décida de se
cacher au pied d’un arbre. Petit à petit, la fatigue le prit, et il s’endormit. Lorsqu’il se réveilla, en
sursaut, il sentit autour de lui comme des voix, dont même certaines lui étaient familières, des
anciens qui étaient disparus. Ces voix lui murmuraient dans sa tête, ce qui l’effraya, et pendant qu’il
essayait de déterminer si ces voix étaient hostiles ou amicales, la pluie se mit à tomber, et l’orage
gronda plusieurs fois. Il n’avait pas retenu la leçon qu’on ne devait jamais rester près d’un arbre haut
lors d’un orage, aussi, il fût soudain frappé d’un énorme éclair qui le fit tomber à terre. Sans qu’il
comprenne pourquoi – était-ce à cause de la protection de ces « voix » ? – il ne mourut pas. Mais
depuis ce jour, il entend régulièrement ces voix qui lui donnent des conseils ou font part de leurs
commentaires.


[Dark gift = gathering wispers (whispering spirits : a council of my dead ancestors watches over me)]


Penaud, il décida de repartit à l’aube, pour rejoindre son village : tout le monde était très inquiet de
sa disparition, mais soulagé de le retrouver sain et sauf, malgré les marques de la foudre qu’il l’avait
noirci. Il ne raconta pas tout ce qu’il avait vu dans la forêt, et prétendit juste qu’il s’était endormi dans
la forêt, ce que chacun fit semblant de croire. Mais le shaman l’interrogea longuement, en vain.
Cette aventure persuada le père que sa décision de l’envoyer chez les géants était la bonne.
Le lendemain donc, la cérémonie de départ fût célébrée, triste. Olor partit avec le géant des
tempêtes qui était venu le récupérer.
Les géants des tempêtes est une très petite communauté familiale qui vit dans les hauteurs de
montagnes. Ils sont brutaux, mais sages. Ils aiment à discuter de tout et de rien, et passent des
heures à essayer de se convaincre les uns les autres, développant des théories les plus fantasques
possibles. Lorsqu’il doivent prendre une décision importante pour la famille, ils se réunissent, chacun
expose son avis et sa recommandation. Cette phase dure en général entre 1 jour et 1 semaine. Puis Ils
votent. Puis chacun fait comme il veut, car ils sont persuadés en fait que chacun est guidé par une
entité qui lui apporte les bonnes réponses. Ils sont jaloux de leur indépendance, et se montrent
extrêmement violents lorsque quelqu’un fait mine de menacer leur territoire ou leur liberté. Du coup,
peu de gens s’y osent.
Lorsqu’Olor a grandi chez eux, ils l’ont élevé comme un de leurs enfants. Il n’était pas épargné des
jeux brutaux des enfants, malgré sa « petite » taille. Dans ces conditions, il dût se raffermir pour ne
pas se laisser marcher dessus. Au début, la séparation de ses parents a été très dure à vivre, et il a
pleuré en cachettes ne nombreuses nuits. Puis, petit à petit, il apprit à connaitre ses nouveaux amis,
car tel était le statut qu’il avait dans ce petit groupe. Il se rapprocha même du sorcier du groupe, qui
lui apprit quelques tours, et surtout lui donna le goût des études arcaniques. Un nouveau monde
s’ouvrait aux yeux d’Olor : lui qui n’avait jamais accroché pour la magie naturelle, adorait la magie
arcanique il trouvait cela extraordinaire, et très amusant.
Il vécut au final cinq heureuses années. Lorsqu’il retourna dans son clan, cependant, beaucoup de
choses avaient changé :
Opale avait beaucoup changé : d’amie de jeu, elle était devenue une belle jeune fille, qui ne laissait
pas Olor indifférent. Mais, il se trouvait trop penaud pour elle, et se dit qu’elle ne voudrait plus de lui,
maintenant qu’il avait vécu loin du clan. Il n’a pas osé encore lui parlé.
Il découvrit surtout, que le clan avait une moins bonne allure qu’à son départ : les gens avaient l’air
moins bien nourris, les têtes fatiuées. Il apprit assez vite, que le village avait été béni, car la forêt
avait été habitée par une licorne. Tout le monde était convaincu que cela signifiait que les dieux
apportaient leur support à ce village. En outre, la licorne parlait leur langage et demandait pour
pouvoir contiuer à les aider et protéger cette forêt et leur village quelques offrandes.
Olor constata aussi que son clan faisait beaucoup plus de commerce avec les nains qu’autrefois. Ils
échangeait le fruit de leur labeur, essentillement des produits issus de l’agriculture et de l’artianat
firebolg, contre des gemmes. Cela étonne un peu Olog au début, car il ne savait pas les firebolg
amateurs de joyaux, ni d’ailleurs n’en voyait sur eux ou dans leurs maisons.
Cette situation aiguisa la curiosité d’Olor, qui encore plus qu’avant, avait un goût prononcé pour les
mystères. Il s’en confia à son ami Kurok. Celui-ci, qui avait toujours été un fidèle ami, lui dit qu’il ne
savait pas trop, mais comme c’était le shaman qui prétendait que c’était une bonne chose, il n’avait
pas de raison de le mettre en doute. Olor parvint à le convaincre d’aller espionner la prochaine fois
que l’offrande allait être donnée.
Quelques jours plus tard, le peƟt convoi parƟt le matin, comme d’habitude, depuis le village pour
aller déposer dans la forêt l’offrande. Le convoi, guidé par le shaman, déposait au pied d’un grand
chêne, l’offrande du village. Olor et son ami avaient suivi en se cachant le cortège, sans se faire voir.
Eux-mêmes d’ailleurs avaient été suivis par Vokor, son rival de toujours, qui le surveillait depuis son
retour. Ils ne s’appréciaient pas, et Vokor était en fait jaloux de ne pas avoir été envoyé chez les
géants. Vokor se tenait en arrière, observant les deux.
Lorsque le cortège repartit, Olor se précipita sur l’offrande, pour y découvrir, à sa grande stupeur, au
fond des gemmes. Le village se suait les veines pour donner des gemmes à une licorne ! Depuis
quand les licornes avalent les gemmes ? Ce mystère devenait de plus en plus inquiétant, aussi, il
décida de rester caché pour attendre la licorne. Son amis avait très peur, mais resta malgré tout.
Quelques dizaines de minutes plus tard, ils virent une licorne apparaitre. Elle tourna sa tête dans
toutes les direcƟons pour chercher si quelqu’un se trouvait dans les parages, puis elle fit un signe sur
son arrière en disant « tu peux venir, Jarana ». Un homme sortit du petit bosquet en arrière, et se
saisit de l’offrande. De son point de vue, probablement, Vokor ne le voyait pas, car sa ligne de vue
était masquée par des branches et par la licorne qui se trouvait devant l’homme.
Ni une ni deux, sans même y réfléchir, Olor tira un carreau d’arbalète sur l’homme surpris. Ce dernier
lâcha s’échapper un cri, et sembla immédiatement perdre sa concentratin qu’il maintenait.
Simultanément, la licorne disparut comme par enchantement devant les yeux ébahis des trois
témoins. L’homme regarda alors Kurok, alors que Kurok prit les jambes à son coup vers le village.
L’homme jeta alors un sort sur Kurok, qui mourut instantanément, les yeux effrayés comme s’il avait
été vu une créature d’horreur. Olor prit à son tour la fuite. A son arrivée, tout le village avait déjà su
par Vokor qu’Olor avait tué la licorne, et que Kurok avait été pris d’un châtiment en représailles. Olor
expliqua ce qu’il avait vu, mais seul lui Vokor avait été témoin, et il n’avait pas vu la même chose, ou bien
n’avait pas voulu dire tout ce qu’il avait vu. Olor fût donc convaincu de parjure aux dieux, et passa
immédiatement en jugement : la sentence du conseil des anciens fût irrévocable. IL serait expulsé dès
le lendemain matin du village.
On rechercha le corps du pauvre Kurok, qu’Olor ne cessait de pleurer. C’est par sa faute que ce
pauvre ami était mort. IL se fit une promesse alors de le ressusciter dès qu’il en aurait la capacité ou
les moyens.
Il n’avait pas réussi à éclaircir le mystère de la licorne, mais était certain que ce n’en n’était pas une, et
que cet homme était animé d’intentions cupides. Par contre, il avait juste perçu le nom de cet
homme, Jarana, et se décida de chercher tout ce qu’il serait possible de trouver sur lui. Etait-il un
magicien, un druide, ou autre chose ?
Olor ne dormit pas la nuit. Peu dormirent d’ailleurs cette nuit, les uns tristes de voir partir un des
leurs, les autres effrayés de ce que l’assassinat d’une licorne aurait comme conséquence pour le
village.
Olor se glissa en dehors de sa hutte pour aller couper une oreille de son défunt ami. Il serra les dent,
et répugna de faire cela, mais avec ce morceau, espérait-il, il pourrait le faire revivre. Car ils savait que
son corps serait amené le lendemain dans la forêt, pour ne plus en revenir.
La mère d’Olor ne se coucha pas non plus pour lui préparer des provisions à manger pour plusieurs
jours. C’était son moyen pour ne pas pleurer ni réfléchir : au moins ce serait utile pour lui. Le petit
matin, elle lui rappela qu’il avait la « marque », et qu’il devait avoir confiance en lui. Elle essaye de
cacher son chagrin, mais il était trop perceptible pour être masqué.
Opale vint le voir, et un instant durant, Olor oublia toute cette histoire. Il aurait voulu que ce moment
soit une éternité. Elle lui dit qu’elle le croie, elle, et lui donna une petite mèche de cheveux, « pour lui
donner du courage dans les moments de doute ». Puis, il ne se souvient plus trop de ce qu’ils ont
parlé, il n’écoutait en fait pas vraiment ce qu’elle disait, il était comme hypnotisé. Lorsqu’elle parƟt et
lui donna une petite bise, il se réveilla de sa torpeur, et respira de longues minutes durant, la
réminiscence de son odeur dans la pièce.
Le matin enfin arriva, et c’est devant tout le village qu’il partit, son ballot accroché à son bout de bois.
Il partit sans un mot, incapable de parler, car il ne voulait pas qu’en plus tous les voient fondre en
larmes. Mais qu’il avait peur, lui qui avait toujours vécu au milieu de ses proches bienveillants, ou
même chez les géants accueillants.
Mais le temps de la naïveté était terminé. Il devait maintenant compter sur lui seul. Réparer ce qu’il
avait fait, et chercher une explication à tout ça.
Objectifs de Olor :
1°) ressusciter Kurok
2°) chercher qui est ce Jarana
3°) revenir au village, plein de gloire, pour briguer le cœur de Opale

Type
PJ

Races
Firebolg

Age
90

Gender
Masculin

Pronouns
Il