Depuis la noirceur de notre exil, nous, Yao et Catalina, anciens ouvriers des docks, survivants de l'attaque skaven, nous adressons à vous, nos frères et sœurs. Aujourd'hui, nous voulons emmener et imaginer le renouveau, même dans les moments les plus sombres, nous voulons rêver d'un monde meilleur. Voici les principes qui guideront nos actions. L'Empereur est notre autorité suprême. C'est autour de lui que nous devons nous unir pour atteindre la justice, la paix et la concorde. Sa bannière est la seule sous laquelle nous accepterons de ployer le genou car c'est la seule où nous pourrons le faire avec la tête haute avec dignité. Nous clamons que notre fidélité à l'Empereur est le socle pour construire un avenir commun. Constatant que ceux qui ont dirigé ont échoué. Constatant qu'ils avaient tout, argent, pouvoir et force. Nous ne pouvons les nommer "nobles" car ils nous abandonnent sans noblesse, nous ne pouvons les nommer "chef" car ils n'en n'ont pas l'étoffe. Nous les nommons "Patrizier". Nous sommes les petites mains laborieuses, besogneuses à l'origine de toute chose. Le ventre fécond de la prospérité de l'empire. Nous nous nommons "Arbeitsmüher".
Nous autres arbeitsmüher doivent s'émanciper sur tous les plans. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour gérer les usines, nos fabriques, et la ville. Les arbeitsmüher doivent être au cœur de la production, prenant les décisions qui affectent leur quotidien et leur avenir. Cette autonomie est essentielle pour garantir que les fruits de notre labeur profitent à tous. La sécurité de notre communauté repose entre nos mains. Nous serons armés et entraînés, prêts à défendre nos quartiers et nos familles. Des milices de quartier seront formées, composées des citoyens qui s'organiserons pour assurer notre protection collective. Les officiers seront contrôlés par des élus parmi les forces armées, garantissant ainsi que notre sécurité ne soit plus compromise par l'inaction ou la corruption. Cette organisation assure que chaque travailleur soit un gardien actif de la paix et de la justice. La solidarité sera le pilier de notre société. Personne ne sera laissé derrière. Notre objectif est la paix et la concorde, et pour cela, l'éducation sera publique et gratuite, permettant à chacun d'accéder au savoir. Chaque citoyen aura accès à un minimum de nourriture et d'eau potable, car la faim et la soif ne doivent plus être des armes contre les plus faibles. L'art et la religion seront libres, car nous croyons que l'expression artistique et l'essence de nos cœurs et nos foi sont gardiennes de la sincérité de nos âmes.
Pas de concorde dans l'exploitation, pas de paix sans concorde, pas de concorde sans justice. Les Patrizier sont nos ennemis naturels, car elle brise l'unité de la ville et de l'empire. Leur exploitation permet au chaos de s'insinuer dans notre société. Nous mènerons une guerre juste contre leurs intérêts, et notre réponse sera à la mesure de leurs crimes. Au coup de bâtons nous répondons par le bâton, à notre spoliation nous répondrons par la leur, face à leurs complots nous fomentons les nôtres, face à la grandeur d'âme nous les accueillerons en frère car Patrizier ils auront renoncé à être. Notre bienveillance sera impitoyable. Nous ne ferons jamais de compromis avec le chaos. Il représente l'opposé de nos aspirations. Tel un miroir, ils nous présentent une image inversée, trompant le naïf ou le narcissique qui croira s'y voir lui-même. Tzeentch manipule et corrompt les grands de ce monde pour écraser les petits, aucune concorde ne saurait voir le jour sous son joug. Slaanesh incarne la jouissance par l'excès, qui conduit les Patrizier à désirer plus que leur pain quotidien, il n'a cure de justice. Khorne est l'antithèse de la paix, pas besoin d'en ajouter davantage. Enfin, Nurgle se complaît dans la stagnation et ses miasmes touchent en premier les nôtres, objectivement ils sont l'allié des Patrizier qu'il épargne. Nous devons rester vigilants et unis contre ces forces destructrices, car elles menacent l'équilibre et la prospérité de notre communauté. Travailleurs, ouvriers, petites gens d'Ubersreik, vous êtes les Arbeitsmüher. unissons-nous sous ces principes ! Ensemble, nous vaincrons !