Les gargouilles gardiennes s'acharnent sur nous avec une grande violence, l'affrontement me mène jusque sur le portail en pierre lui-même où j'arrive à vaincre la dernière.
Plus loin derrière se trouve une tour de garde avant le pont qui traverse le fleuve en contrebas. Corvax parvient à rétrécir la porte de la tour afin de nous permettre d'y rentrer et nous abriter du vent glacial. Tout en haut se trouvent des statues de femmes chevaliers portant le blason de Strahd autour de nombreux squelettes humains en armure, Rudolph interroge l'un des crânes et nous apprend qu'il y avait un trésor ici que les statues gardaient : l'épée solaire était là. Leur mission était de protéger les secrets de leur maître, quelque chose lié à d'anciens dieux.
Kasimir nous indique que sa sœur n'a pas été réincarnée, que son âme erre encore ici autour de lui... Inquiète, je demande discrètement à Rudolph de vérifier s'il n'est pas possédé par sa défunte sœur mais ça ne semble pas être le cas.
Nous profitons de cette tour et de l'abri qu'elle représente pour nous reposer ensemble, nous ouvrons également aussi un autre chapitre du Journal de Strahd.
C'est une scène de dîner où je me vois, Tatyana entourée de Sergei, Strahd, Patrina, une prêtresse du Seigneur Matinal Ilona. Nous voyons ensuite plusieurs scènes qui s'enchaînent, au fur et à mesure, Strahd essaie de courtiser Tatyana, passant aussi par des ruses qui se retournent contre lui comme quand il verse un philtre d'amour dans son verre mais la première personne qu'elle voit ensuite est Sergei et non pas lui.
Sur le pont, une illusion de Strahd sur son cheval nous fait face, étrange, une manière de dissuader les gens de traverser plus loin sans doute ? Nous sommes donc sur la bonne piste.
Plus loin, nous croisons une chèvre géante qui nous attaque, elle meurt assez vite avec Shad qui la pourfend d'un puissant éclair et Corvax récupère une de ses cornes.
Un peu plus tard nous remarquons au loin dans le blizzard des formes plus ou moins humanoides : quatre yétis à tout juste une vingtaine de mètres de nous ! Nous nous préparons à combattre et c'est là que nous entendons alors deux autres cris de yétis, plus imposants, plus terrifiants...