1. Journals

S09 - Le terminal 404

May 5, 2025

Sofia et Cassy découvrent que leurs deux familles sont en prisons à cause de coups montés. C’était des dossiers fictifs, avec de fausses preuves. Il y aurait quelqu’un qui aurait des informations compromettantes sur pleins d’affaires liées à Arasaka. Il se cacherait au terminal 404, un endroit un peu caché (mais connu) dans une zone un peu anarchique avec pleins de Netrunners qui se partagent des informations. C’est une zone de libre échange en grosse résistance au capitalisme. C’est un lieu pauvre, dans les taudis. Repère aussi de techi et d’artistes qui ont fuit les corpos. Il y a pas mal de test de matériel plus ou moins interdits.

Cassy a eu l’info sur la personne via des forums, Sofia en a sur le lieu. Sofia connaitrait Gonk Zilla, une voleuse de matérielle assez costaud gère un endroit là bas : le brico-lab. C’est un four-tout d’affaires technologiques.

Cassy a trouvé des traces de personnes. Pendant 20 minutes, il y aurait eu un blackout : une sorte d’isolation électromagnétique qui aurait tout coupé.

On va se rendre sur place, parce que l’on n’a pas beaucoup plus d’informations à distance. Le quartier est pas loin de la zone des combats, sous un bâtiment effondré. Il faut suivre un couloir étroit et dangereux. On fini par arriver au terminal. Une vieille dame nous salue. Sofia dit qu’on cherche le brico-lab.

Sur la route, Sofia aide une personne à réparer son drone militaire qui marchait pas très bien. Il est reconnaissant. Il s’appel TibauT.

On voit Gonk Zilla qui travaille sur un drone très massif. Elle rafistole des choses et ça fabrique des tacos automatiquement mobile et de différents modèles. La femme est très enthousiaste. Sofia vient lui apporter son aide. La machine fonctionne bien, mais c’est trouver comment faire une bonne cuisine avec qui est compliqué. Ca a quand même servi d’introduction et Cassy peut parler de ce qu’on cherche.

Gonk Zilla parle d’un sas d’isolation électromagnétique sur lequel elle a déjà travailler il y a quelques années à cet endroit même. Cassy lui demande des infos. Elle se souvient d’un vieux casque neuronal sur lequel elle a déjà commencer à travailler. Il était actif quand elle a travailler sur le sas d’isolation. Sofia le répare en deux heures (surtout le temps de trouver le matériel nécessaire). Elle laisse Cassy le mettre sur sa tête pour “surveiller que tout fonctionne bien”.

Cassy trouve beaucoup d’enregistrements. Elle fini par trouver des données qui datent de quelques mois après que nos familles aient été mises en prison. Elle voit un homme asiatique qui était en train de travailler sur un relai à proximité. Elle voit qu’il a un logo d’Arasaka à moitié visible sur un gant. Après avoir posé ce relai, c’est une autre personne qui prend le sas. Ca avait l’air d’être un jeune homme d’une 15aine d’années.

Cassy va décrire ce qu’elle a vue à Gonk Zilla. Elle dit que le jeune est morts dans la zone de combat peu après. Le japonais d’Arasaka, ça ne lui dit rien. Le point d’accès sur lequel travaillait la personne est toujours au brico-lab. C’est une sorte de truc éducatif pour faire du code. Mais le relais a été clairement modifier pour changer son usage. Cassy va fouiller en profondeur, trouvant des traces d’Intelligences partielles (pseudo IA). Cassy va creuser en profondeur. Apparait un hologramme avec deux visages qui l’interpelle sur ce qu’elle cherche. Elle se présente sous le nom de “Janus”.

Son visage change et saute de temps en temps. Ca semble vouloir cacher son identité et elle assume qu’elle se cache. Elle dit qu’elle cherche quelqu’un et JANUS dit que c’est lui. Cassy lui dit qu’on est ennemi d’Arasaka. Elle va chercher Sofia qui était en train de débattre avec une main qui parle et qui provoque les gens.

Cassy demande des informations que Arasaka, tout ce qui pourrait lui nuire. Janus répond que c’est bien pour ça qu’il est caché. Cassy va raconter que sa famille étaient des haut-cadre Corpo qui travaillaient sur de l’IA et des logiciels. Ils ont refusés l’offre d’une corpo et ils ont été arrêté pour corruption et détournement de fonds, quelque chose de monté de toute pièce. Janus sait ce qu’ils s’est vraiment passé. Arasaka ont récupéré des choses derrières, et ça les arrange d’en être débarassés. Sofia va ensuite parler de Charity et Janus dit qu’il peut aider. Mais en retour, il veut de l’aide.

Déjà, il est censé être mort pour le reste du monde, et il veut que ça le reste. Il y a certaines personnes, dont une au NCPD qui garde sous le coude le dossier de sa mort : il aurait été tué par Militech, mais cet agent de la police continu parfois d’enquêter, et il faudrait que ça sorte de sa tête. On doit effacer son passé pour qu’il aide à révéler le notre. Convaincre n’est pas le meilleur plan, l’assassina peut attirer l’attention… il y a des données à supprimer. Il ne sait pas quel format il a, et le dossier est sur la personne.

On accepte. En signe de bonne volonté, il nous explique où nous rendre dans le terminal 404, on y trouvera des indications. C’est ce que l’on va suivre en premier. C’est un endroit avec pas mal de jeunes qui ont des casques de réalité virtuelle et qui dansent (le son est dans leur casque). On va ensuite dans des douches, et tous nos systèmes sont coupés. La lumière s’éteint et des trucs fluo apparaissent au sol, formant des sortes de flèches. On arrive dans une ancienne piscine avec beaucoup de serveurs à la place de l’eau. Il y a un cercle avec une carte mémoire qui repose à même le sol.

Le sas semble avoir été activé à distance quand on était dans cette douche. Sofia va regarder les infos sur la carte mémoire. Ce sont des informations assez partielles mais qui montrent que la personne a des infos. Il y a un message à la fin qui dit que si on trahit sa confiance, il détruit tout. Sofia se dit que ça serait très bien, si on pouvait faire exploiter ça avec l’aide de médias (et pas d’avocats).

On a l’impression que Janus est installé dans une série de relais dans tout le réseau local. Ca ne devait être qu’un point relai avec le quel on a communiqué. Il est compliqué aussi de savoir quelles est sa nature : le relai semblait presque être notre interlocuteur ou une copie plutôt qu’une IA à part. Ce serait peut-être une sorte de personne à moitié machine, plus vraiment humain ?

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