Nb de siège : 22 / 200 Dont 2 d'office
« Nos mains ne tiennent pas l’épée, mais c’est elles qui forgent les lames. » — Devise populaire de la Guilde
Description :
Qu’en est-il du peuple ? Des petites mains qui nourrissent, qui tissent, qui bâtissent ?
La Guilde des Mille Mains incarne ces âmes laborieuses, ces visages oubliés qui ont préféré le marteau à l’épée. Elle regroupe l’immense majorité des travailleurs, artisans, boutiquiers, portefaix et cuisiniers du Rocher — ceux qui, sans gloire ni éclat, ont permis à la cité de survivre à la guerre civile.
Si nombre d’entre eux demeurèrent en retrait des batailles, ils n’en furent pas moins indispensables : chaque épée trempée, chaque pain pétri, chaque cuir taillé portait la marque silencieuse de la Guilde. Leur réseau de troc et d’entraide, soutenu par la Compagnie du Coquelicot, a maintenu les vivres et les ressources lorsque tout semblait perdu.
Depuis la Libération, la Guilde s’est ouverte à de nouveaux venus — hobbits des bas-quartiers, marins étrangers, artisans sans patrie — unis par le simple désir d’un foyer, d’un repas chaud, et d’un travail honnête.
Ils ne réclament ni pouvoir ni gloire : seulement le droit de vivre en paix, loin du tumulte des puissants. Pourtant, nombreux sont ceux qui murmurent que sans eux, la République s’effondrerait en une semaine.
Objectifs et buts :
Vivre dans la prospérité, simplement. Préserver la paix, perfectionner l’artisanat, et bâtir un avenir stable pour leurs enfants. Leur credo : la passion des choses bien faites, l’accomplissement dans le travail, la fierté dans la simplicité.