Nb de siège : 4 / 200 Dont 2 d'office
« Ils furent les crocs du tyran. Aujourd’hui, ils mordent au nom du peuple. » — Inscription sur la porte de la caserne du Rocher
Description :
« Sale chien de limier ! » — tels furent les derniers mots adressés à bien des soldats du baron avant que la hache ne tombe. Car les Limier ne furent rien d’autre que l’instrument du pouvoir déchu : gardes, miliciens, répurgateurs… tous liés par le fer et la peur, au service d’un maître dont la cruauté ne connaissait pas de borne.
Lorsque vint l’heure du jugement, la vengeance du peuple fut tempérée par la raison du Conseil. Un procès fut organisé, et après des semaines de débats, le verdict tomba : les chefs et les plus coupables furent exécutés, mais le reste se vit offrir un choix — l’exil, ou la rédemption.
Ainsi naquirent les Limier, nom qu’ils furent condamnés à porter jusqu’à ce qu’ils se montrent dignes du titre de garde républicain. Leur mission : réparer leurs fautes en protégeant ce qu’ils avaient autrefois opprimé.
Sous la direction d’Eldrim le Cassé, un nain jadis proche du baron mais brisé par les événements, ils cherchent à fortifier la jeune république. On dit d’ailleurs qu’Eldrim lui-même fut celui qui libéra “le Loup” de ses geôles, rallumant l’espoir — et la guerre — d’un seul geste.
Désormais, leurs visages sont à moitié masqués, non pour se cacher, mais pour rappeler ce qu’ils furent. Car chaque Limier sait qu’il marche entre la justice et la damnation.
Objectifs et buts :
Les Limier ont retrouvé leur ancien rôle : défendre le pouvoir, traquer le chaos et purger la corruption sous toutes ses formes. Mais cette fois, ils le font non par obéissance, mais par nécessité — pour expier. Pourtant, la colère du peuple mettra des décennies à s’apaiser, et les Limier savent qu’ils ne seront peut-être jamais pardonnés.