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Garou - 01 - Cette ville se nomme...

January 8, 1999

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Cette vile se nomme …

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Janv 1999, Brooklyn, état de NY, USA

Tranquillement assis dans sa cellule, le jeune homme attendait que l’avocat commis d’office, qui ne devait pas tarder à passer les portes du commissariat de police du district de Brooklyn, vienne le tirer de là. Ce n’était pas son premier rodéo et le Cliath savait que l’Alpha de son Sept était déjà au courant et ne le laisserait pas moisir ici.

Achille regarda autour de lui, afin de vérifier que ses amigos étaient réveillés et prêt à partir. « Déchire-le-cœur-du-Ver » était là, dans un coin, recroquevillé sur lui-même, les yeux dans le vague et un chant indien au coin de la bouche, on aurait pu le croire apathique ou drogué, mais des yeux avertis auraient pu surtout voir que le Wendigo contrôlait à l’instant même sa Rage, se retenant de ne pas faire un carnage dans la cellule.

Ingrid était quant à elle assise sagement sur un banc, inspectant sa tenu qui était encore toute taché de sang, un sourire en coin, repensant sans doute à cette jeune femme portoricaine à qui elle avait sectionnée l’oreille d’un seul coup de son Klaive.

Pour finir, les yeux d’Achille se posèrent sur « Vomi-Acide », vautré sur le sol avec deux SDF, le trio était en grande discussion pour savoir où se trouvaient les poubelles contenant les meilleures restes des restaurants du coin. Si les SDF semblaient avoir un faible pour les restaurants Italiens, Vomi dirigea sa préférence sur les bennes d’une animalerie de la 97ème, faisant l’éloge de leurs sacs périmé de croquette saumon-poulet, un filet de bave au coin des lèvres, le regard béat.

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L’officier de police préposé aux cellules se dirigea vers la N°5 et, la main sur son tazer, ouvrit la grille pour en faire sortir les quatre punks arrivés dans la nuit et les conduire tout droit en salle d’interrogatoire où ils étaient attendu par l’inspecteur Grivanski pour prendre leur déposition, ce qui à coup sûr ne manquerait pas d’être une tache ardu vue du peu de coopération dont faisait preuve ce quatuor de voyous.

Le policier conduisit le petit groupe dans le dédale de couloirs du poste, ne perdant jamais de vu ces punks qui le mettait mal à l’aise. Ils avaient quelque chose d’animal dans le regard et dans leurs mouvements. Il ouvrit la porte de la salle, laissa entrer les voyous, referma et se mit en faction juste devant, prêt à appeler du renfort et à entrer l’arme au poing … Il s’aperçu que des goutes de sueur perlaient sur son front et sur ses tempes et les essuyas d’un revers de la main.

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L’inspecteur Grivanski était un vétéran du district, ayant enquêté sur plus d’affaires de meurtres qu’il aurait voulu, des crimes sordides faisant ressortir les aspects les plus mauvais de l’humanité, lui faisant perdre un peu plus la foi chaque jour.

L’inspecteur finissait de lire le rapport préliminaire d’interpellation lorsque les prévenus entrèrent dans le bureau, d’un simple regard il comprit que ce ne serait pas facile, malgré un dossier à charge des plus complet.

- « Vous savez pourquoi vous êtes ici ? »
- « C’est une bravure policière ! » enchaîna immédiatement le plus crasseux du groupe.
- « Ouais … parfaitement ! » dit le punk tatoué en rigolant.
- « On dit une B.A.V.U.R.E pauvre demeuré de Lupus !!! » dit la jeune femme.

Le quatrième larron resta silencieux, se contentant de toiser l’inspecteur, comme-ci d’un simple regard mauvais il pouvais le foudroyer sur place.

- « OK, laissez moi vous faire un brin de lecture, vous allez voir, c’est savoureux »

L’homme attrapa le document sur son bureau, s’éclaircit la voix et reprit :

- « Vous êtes ici pour :
- Détention de stupéfiant dans un but de revente !
- Altercation sur la voie publique !
- Coups et blessures volontaire ayant entrainé l’hospitalisation de six personnes !
- Port d’armes illicites et non réglementaire !
- Refus d’obtempérer envers les forces de l’ordre !
- Agression des deux agents ayant procéder à votre arrestation !
- Dégradation de bien publique !
- Dégradation de bien privé !
- Menace de mort !!
- Injure !!
- … et … Nudité !?! »

L’inspecteur reposa son papier sur le bureau, essayant de retenir un rictus à la lecture du dernier chef d’inculpation, puis enchaina de sa voix la plus lourde de conséquence :

- « Voila qui devrait vous rafraichir la mémoire ! »

Dans un coin de son esprit, une petite voix murmurait à Sweeney qu’il avait juste à sauter par-dessus la table, bloquer le vieux flic contre le mur le temps de passer en forme Chrinos, pour ensuite lui gober la tête et la recracher sur le sol, sous les applaudissements du reste de sa meute … Il décida de ne pas écouter ce conseil … du moins pour le moment.

- « Inspecteur, il doit s’agir ici d’une regrettable erreur. Laissez moi vous raconter ce qui s’est réellement passé cette nuit, cela vous permettra d’y voir plus clair.

Le Fils de Fenris sa racla la gorge, puis essaya d’arborer un visage solennel le plus neutre possible, avant de se lancer dans sa tirade :

- « Voyez-vous, moi et mes amis, nous sommes en fait les victimes d’un terrible malentendu, de pauvres âmes au mauvais endroit, au mauvais moment, qui ont de plus tentées de faire leur devoir d’honnête citoyen et qui finalement ont vus les effroyables mâchoires de la machine policière se refermer sur leur échines. »
- « Ah oui … Rien que ça !!! … .. . Poursuivez ! »
- « Mes collègues et moi-même donc, nous avions décidés de sortir en ville pour boire un coup, affin de fêter comme il se doit l’adoption de bébé jumeaux à l’orphelinat où nous travaillons comme bénévoles ! »
- « Je lis dans votre dossier que ce « bénévolat » est en fait un travail d’intérêt général dont vous avez hérité à la suite d’une sombre affaire de racket il y a 6 mois !!! »
- « Non, mais ça, je vous le raconterais plus tard, il s’agit aussi d’une autre regrettable erreur de la machine judiciaire qui a voulu refermer ses crocs sur not… »
- « Poursuivez sur les événement de la nuit svp Mr … Morningkill, nous verrons le reste plus tard … enfin si nous en avons le temps. »
- « Oui, donc, ma team et moi, on est là, tranquille, serein, peinard, assis en terrasse d’un bar à l’angle de Picot et de la 77ème … Quand tout d’un coup, un type arrive et nous demande de garder son sac de sport, le temps qu’il aille se soulager au WC.
- « Ha ? »
- « Oui … Bon moi j’accepte, parce que j’ai vu un reportage il n’y a pas longtemps sur la chaine du bien-être sur les dangers de se retenir trop souvent ou trop longtemps … Il y avait des schéma, bin je peux vous dire que ça fou la trouille !!! »
- « Un véritable fléau … Et donc ? »
- « Là-dessus, un autre type arrive et nous dit que c’est son sac, qu’il l’a perdu et qu’il nous remercie de l’avoir retrouvé, mais que bon maintenant il aimerait bien l’avoir ».
- « Ha ! »
- « Oui, alors moi, je lui dis : Mon bon Mr, vous devez vous tromper de sac, celui-ci appartient à un honnête homme partie se soulager, ça arrive de se tromper, bonne nuit et prenez bien soin de vous ! »
- « … »
- « Mais l’autre, il insiste, comme quoi que non, il est sûr de lui, c’est SON sac, il ne repartira pas sans, tout ça, tout ça … »
- « ça se complique »
- « Oui, mais nous, on est des citoyens concernés par le bien-être de notre prochain, alors on lui dit que NON, on ne peut pas lui rendre ce sac, que nous proposons d’attendre le retour de l’homme des WC et qu’ainsi on pourra tirer tout cela au clair ».
- « Une sage décision … que s’est-il passé ensuite ? »
- « Là, le type, il craque une durite, il nous sort un couteau papillon tout en faisant signe à une complice de s’approcher pour l’aider, une jeune femme étrangère de couleur mexicaine je crois, et il commence à nous menacer … J’ai vu toute ma vie défiler sous mes yeux !!! »
- « Mince, la tuile … Du coup tous ces gens présent au bar et qui disent vous avoir vu sortir une arme le premier on du mal voir alors ??? »
- « Non, mais ils n’étaient pas dans le bon angle, ça change tout ! »
- « Ah bah oui, c’est sûr ! »
- « Bon, donc, n’écoutants que notre courage devant cette agression, nous avons décidé d’agir en nous servants des leçons d’auto-défense que nous avez appris Sœur Marie-Margaret à l’orphelinat de St Joseph. Mon ami Amérindien ici présent à donc prestement bloqué le bras de notre agresseur pendant que moi, du tranchant de la main, j’ai effectué un mouvement de frappe sur sa main pour lui faire lâcher l’arme ».
- « Bravo … et ensuite ? »
- « N’écoutant que son courage, mon autre ami ici présent à saisi la table pour assommer notre agresseur dans le but de mettre fin à cette situation qui aurait pu faire beaucoup plus de victimes collatérales ».
- « Oui, ça j’y reviendrais plus tard, mais pour le moment, j’aimerais être bien sûr, d’un détail … Votre ami a donc soulevé la table sur laquelle vous étiez en train de boire votre pot au début de cette histoire, pour s’en servir ensuite comme d’un marteau dans le but d’assommer votre agresseur … c’est bien cela ? »
- « Voilà, c’est ça, tout comme vous dites ! »
- « A 17 reprises ??? »
- « Oui, non mais là, il a agi sous le coup de l’émotion … puis l’autre gars semblait avoir la tête très dur … d’ailleurs il a continué de hurler les 10 premières fois, c’est vous dire !!!»
- « Mais bien sûr … Et c’est aussi sous le coup de l’émotion que votre petite amie, ici présente, a sorti une lame de 20 cm pour taillader la visage de la complice »
- « Alors : ce n’est pas ma petite amie, Ingrid c’est plus comme une sœur pour moi … Puis faut pas inverser les rôles hein, c’est NOUS les innocentes victimes, Ingrid a agit pour nous protéger, elle avait bien dit à l’autre tacos de ne pas approcher de nous, mais elle n’a rien voulu savoir la portos, elle s’est avancée vers nous en sortant une arme ! »
- « Mme St John, des témoins nous rapporte vous avoir vu faire, je cite : un bon prodigieux vers votre cible, dégainant au passage une sorte de grand couteau, pour d’un coup sec sectionner l’oreille de ladite victime avant de la plaquer au sol … Vous avez ensuite maintenu la femme à terre d’une main pendant que de l’autre vous posiez votre trophée sur son front en précisant qu’en la recollant à cette endroit votre victime devrait arrêter de faire la sourde-oreille !!! … .. . Un commentaire ??? »
- « Le coup est parti tout seul … désolé … »
- « Ouarf … Elle a un humour tranchant ! »
- « La ferme crétin de Rongeur d’Os !!! »

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L’inspecteur eu un soupir de renoncement lorsqu’il comprit qu’ il n’arriverait pas à avoir le moindre aveux de vérité de la part de cette bande de junkies sur-vitaminés … Il lui fallait quand même tirer toute cette histoire au clair. Il décida de laisser pour le moment la rixe du bar et ses nombreuses victimes collatérales de côté pour parler du moment ou trois patrouilles de police était intervenu pour mettre fin au carnage.

- « Bon, et maintenant parlons un peu du moment ou vo … »
- Toc, toc !
- « …us … Oui ! entrez !!! »
- « Désolé de vous déranger inspecteur, mais l’avocat de ces gens est arrivé et il exige de vous parler … immédiatement … »
- « OK les rigolos, vous ne bougez pas de là, il nous manque encore une partie de l’histoire et j’espère bien l’avoir en entier pour mon dossier … Soyez sage ! »
Grivanski sorti du bureau, non sans faire un dernier regard vers le groupe, l’intervention rapide de cet avocat n’était pas un bon signe et il se demandait « qui » ils pouvaient bien être pour qu’un type sorte de son lit aussi vite pour tenter de faire libérer des voyous de seconde zone.

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L’inspecteur réapparu 5 minutes plus tard, l’air passablement irrité, avec dans son sillage un homme dans la trentaine qui tenait plus du surfeur Californien que de l’homme d’affaire … encore moins d’un avocat … et pourtant c’est ainsi qu’il se présenta au groupe.

- « Bonjour Mr et bonjour Mme, je suis Rupert Niklas, avocat pour Kirkland, Muller et Ellis, votre caution vient d’être payé, vous êtes libre, veuillez me suivre pour récupérer vos effets personnels, une voiture nous attend dehors ».
- « Hey, attendez, je n’en ai pas fini avec ceux-là, ils doivent finir leur déposition et j’ai deux flics à l’hosto, ils ne vont pas s’en sortir aussi facilement !!! »
- « Mes clients n’ont plus rien à déclarer, vos hommes ne portent pas plaintes, l’affaire est classée ! »
- « Mais … C’est n’importe quoi, ne bougez pas de là, je vais en informer mon supérieur ! »
- « Faites donc inspecteur, je sors à l’instant de son bureau, tout est réglé, nous partons … Veuillez leur enlever les menottes de mes clients s’il vous plait »

L’inspecteur Grivanski jeta les petites clefs sur la table, attrapa son dossier et sorti de la pièce.

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Quelques minutes plus tard, la meute de Sweeney était dehors, respirant à plein poumon l’air vicié et pollué de Brooklyn.

- « Héhé, bien joué l’avocaillon, comment que tu lui a mis bien cher à l’inspecteur Hercule Noirot !!! Bon, bah ce n’est pas tout ça, on a un bizness qui refroidi et des bières qui réchauffent, faut pas laisser trainer dans les deux cas ».
- « Mr Morningkill, j’insiste pour que vous me suiviez à la voiture pour régler quelques détails ».
Achille s’avança, bombant le torse et montrant les dents, il n’était pas question de se laisser dicter SA vie par un petit humain, fut-il de la parentèle … Personne ne lui donne d’ordre !
- « T’as pas bien capté l’avocat, mais ma team et moi on est claqué et on a du taf en retard, donc on va en rester là si tu ne veux pas que mon pote Vomi-Acide te redesign ton costard ».
- « Loin de moi l’idée de vous retenir plus que nécessaire Mr Morningkill, mais IL est dans la voiture et IL aimerait vous parler … Tout de suite ».
- « Ho … Bah fallait le dire avant hein »
L’ahroun se tourna vers sa meute et d’un simple geste, leur fit comprendre qu’ils pouvaient partir sans lui, il les retrouverait à la planque un peu plus tard … Enfin, s’il était toujours en vie en descendant de la voiture.

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L’Uratha regarda le jeune punk tatoué se diriger mollement vers la limousine. L’image du Cliath déchaina en lui une monté de Rage qu’il réprima, le temps viendrait ou sa présence ne serait plus une insulte à ses yeux, et si cela devait en passer par sa mort, quel soit au moins prolifique.

Sweeney se dirigea vers la porte arrière de la limousine et celle-ci s’ouvrit juste avant son arrivé, laissant l’imposante masse musculeuse du garde du corps s’extirper du véhicule pour se poster juste à côté. Achille aurait voulu lui taper sur l’épaule avant de rentrer dans le véhicule, afin de faire voir qu’il n’était nullement impressionné, mais au dernier moment, l’étrange pression spirituelle qui émanait de la montagne l’en dissuada.

L’Ahroun prit un grande bouffé d’air pollué et regarda autour de lui, puis entra dans la voiture.

- « Bien le bonjour à vous en cette charmante journée … Père »
- « Bonjour à toi … mon fils … Alors, quelles sont les nouvelles de la rue ? »
- « Bonnes, très bonnes mêmes, nos affaires avancent bien et nous gagnons chaque jour de nouvelle part de marché. Nous avons passé un accord avec les Wheel-Bastards pour être leur principal fournisseur, ce qui augmente notre marge de 13% ».
- « Bien, je vois que tu as les choses bien en main, c’est une bonne chose »
- « Oui Père, tout ce passe comme vous l’aviez prévu, c’est humain sont prévisible et misérable, mais cela facilite grandement nos affaires … un Don par ci, un fétiche par-là, et l’argent coule à flot, nous serons bientôt les rois de Brooklyn »
- « Nous ??? »
- « Oui … Enfin VOUS père, tout cela est pour vous bien entendu »
- « Pourtant, je te retrouve encore au poste, pour une énième histoire de vendetta personnel ! Je pensais pourtant avoir été bien clair la dernière fois que nous nous sommes vus, notre petite entreprise ne supporte pas le poids morts de l’amateurisme ! Ta meute et toi-même commencez à devenir un problème dont certains partenaire n’hésite plus à me parler ouvertement … Cela me chagrine et je suis ensuite obligé de rappeler QUI commande … Tu comprends ce que j’entend par rappel, n’est-ce pas ? »
- « Je … Oui … Père … je comprends … Je vous demande encore pardon ! »
- « Ton cœur est pur, mon fils, mais ton esprit n’est pas plus affuté que celui d’un Gaflings de la pierre. Nous avions déjà eu cette conversation et tu m’avais déjà demandé une dernière chance, tu devais calmer tes ardeurs et assurer ta part du travail, mais une fois de plus, tu as échoué … Je suis déçu ! »
- « Mais … je … je … jure de me reprendre !!! »

Avant même que le Cliath puisse esquisser le moindre geste, son père se jeta sur lui, se transformant instantanément en forme Glabro, pour le saisir par la gorge et commencer à serrer si fort qu’il en écrasa la trachée de son fils d’un coup sec … Il serrât toujours plus, empêchant la régénération du jeune Uratha d’être suffisamment efficace pour le soigner. Puis, de sa main libre, il dégaina le Klaive qu’il gardait toujours sur lui pour l’approcher du ventre de son enfant, dans quelques instant, les sièges en velours de la voiture serait souillé des entrailles de l’Ahroun qui ne cherchait même pas à se débattre.

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L’homme enfonça la pointe de la lame en argent dans le ventre du Cliath puis, d’un coup, arrêta son mouvement et desserra légèrement son étreinte sur la gorge de sa victime.

- « D’un autre côté, tu es mon fils … Et je serais un piètre père si je n’étais pas capable de te laisser une ultime chance de me prouver ta valeur et ton allégeance. Après tout, j’ai promis à ta mère sur son lit de mort, que Gaïa la garde, que je ferais tout mon possible pour faire de toi l’un des plus grand Alpha que le Fils de Fenris aurait pu voir dans cette décennie et il est toujours temps pour toi de te montrer digne »

L’homme desserra complétement son emprise sur ces mots, se reculant doucement, laissant le temps à la lame d’argent d’infliger de terrible douleur en brûlant les chairs du jeune Loup-Garou, dont les hurlement se confondirent en sourd grondement dans sa gorge en reconstruction.

- « Vois-tu mon fils, il se trouve que le grand Fenris m’est apparu en songe la nuit passé pour me parler d’un endroit qui se trouve sur la côte ouest, non loin de Los Angeles. Cet endroit est actuellement au centre de tractation politique de grande envergure et beaucoup vois en ce lieu une place importante dans les prochains événements qui couvriront l’apparition du Phenix. J’ai passé la matinée au téléphone avec divers de mes contacts au sein du Haut Conseil de la Cote-Ouest et il semble que ta « candidature » leur convienne parfaitement ! Bien-sûr, avec quelques adaptations, comme le fait de voir deux de nos lointains cousins intégrés ta meute afin de faire bonne figure, ou encore le fait d’accepter qu’une catin des égouts soit l’Alpha du Sept. Mais moi je vois surtout pour toi une grande opportunité dans cette ville, celle de te permettre de me prouver ta valeur de meneur d’homme, d’Alpha de premier ordre et de fils loyal … Gaïa a besoin de notre famille et tu répondras à l’appel en notre nom, que tu couvriras de Gloire et d’Honneur … Ou du moins tu mourras en essayant !!! »

Le jeune Uratha essaya de parler en ce tenant encore la gorge, là où les tissus finissait de se reconstruire, laissant place à l’oxygène de remplir ses poumons, lui permettant de répondre.

- « Je ferais ce que vous me commanderez père et, cette fois, je n’échouerais pas ! »
- « Ho, je n’ai nulle inquiétude à ce sujet, j’ai déjà pris mes dispositions à cet égard »
- « Bien … quand dois partir ? »
- « Mais …Tout de suite !!! »
- « Puis-je au moins connaitre la destination exacte ? »
- « Ocean-Side »

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