Bien qu’ils ne soient ni les plus puissants ni les plus malins des rejetons du Ver, les Marcheurs Putrides figurent parmi les plus dérangeants d’entre eux. Ce sont des esprits de la déliquescence – non de la mort, mais de la dégradation qui s’ensuit ; non des dénouements, mais des situations laissées sans résolution et qui s’enveniment. Ils sont l’avenir que promet le Ver : un monde inéluctable alors même qu’il entre dans sa phase de décomposition finale, un univers où les preux ne peuvent escompter aucune renaissance, seulement une éternité passée à se traîner dans un corps putrescent.