Le changement est une loi naturelle de l’univers. Si les choses arrêtaient de changer, tout serait figé dans une stase éternelle.

Mais cette stase aussi est une illusion ; tôt ou tard, ce qui est gelé commence à pourrir. Cette sphère étudie donc les forces du changement et de la décomposition, accélérant ou ralentissant les effets de la mortalité.

L’Entropie ouvre grand la boîte dans laquelle est enfermé le chat de Schrödinger. Ses principes guident la probabilité, l’inéluctabilité et ce qui résulte des deux. Les maîtres de l’Entropie, qui ont souvent l’air morbide, fataliste ou terriblement enjoué, peuvent forcer la main de Dame Fortune. Les gens ont plus ou moins de chance, les substances se dégradent, les pensées sont détruites. Les mages entropiques ont tendance à suivre l’ordre ou le chaos ; les adeptes de l’ordre examinent des motifs et cherchent à les renforcer. Les disciples du chaos cherchent à briser lesdits motifs et à guider leurs énergies vers un recommencement. À l’instar des Parques souvent associées à la sphère, les mages de l’Entropie filent, tissent et coupent les fils de la Création.