1. Journals

Lowri Kerry chasseuse de prime - 01 - Le mauvais payeur

November 24, 1999


Lowri Kerry

Chasseuse de prime




Je me mis en quête de ma cible, le professeur Mose Beer Junior. J’avais parlé avec son ex pour avoir rapidement toutes les informations pour remplir cette mission efficacement.

Gros queutard, cet enfoiré c’était fait choper par son ex femme, Loma Welch, après une énième incartade avec l’une de ses étudiantes.

Cette mère au foyer de 3 enfants était dégoûtée de la gente masculine et je la comprenais.

Elle se retrouvait seule à devoir gérer ses 3 mômes pendant que ce gros batard continuait à passer du bon temps avec des gamines qui, elles, ne faisaient cela que sous pression d’avoir des bonnes notes.

Parce que oui, ce mec marchait à la manipulation et au chantage.

Il allait souffrir.

Je filais au bar dans lesquels il avait l’habitude de traîner. Je n’avais fait aucun effort vestimentaire, je n’avais pas besoin de ça pour le choper.

Je repérais sa caisse devant l’établissement, bingo!

Je passais par la porte de service, en toute discrétion. C’était ma spécialité.

Je m’asseyais dans un coin, loin des regards où je pu surveiller ce cher professeur entrain de draguer deux nanas qui n’avaient rien demandé.

Ce mec était un gros lourd…

 

J’y restais 30 mns et pour ne pas me faire remarquer, je pliais bagage après avoir payé ma conso, 6$… aïe!

J’allais devoir bosser pour me faire du cash…

Je me postais non loin de la voiture de Mose Jr et attendis patiemment.

Il sortit au bout de 2h légèrement éméché et seul, il avait fait chou blanc le joli cœur.

Enfin… joli… c’était surtout un gros degueulasse obligé de jouer de sa position pour obtenir leurs grâces.

Quel connard.

 

J’attendis qu’il déverrouille sa voiture, arriva furtivement par derrière pendant qu’il ouvrait sa portière et le poussa à l’intérieur avec force en prenant place derrière le volant.

L’alcool ingéré le rendait moins vif mais de toute façon il ne faisait pas le poids face à ma fureur et mon besoin de cash!

J’avais recouvert mon visage afin de rester anonyme.

Après avoir activé le verrouillage de la voiture, je me penchais vers lui.

Il avait ses couilles dans un étau, effectivement, je le tenais fermement pour lui faire comprendre de ne pas bouger.

De l’autre main je lui mimait de se taire en posant mon doigt sur sa bouche,

« Chutttt! Tu fermes ta gueule et tes bijoux de famille resteront intact, si tu comprends hoche la tête. »

Sa tête bougeait rapidement de haut en bas, la peur dans ses yeux me fit comprendre qu’il avait capté l’aspect problématique de sa situation.

« On va partir en balade toi et moi, on a à causer, si tu bouge,  tu peux dire Adieu à tes petites sauteries, compris ? »

Je serrais plus fortement ma prise afin qu’il capte ma menace, il couina légèrement, le message était passé.

Je l’emmenais dans un endroit discret, peu éclairé afin de discuter avec ma cible.

Une fois garé, je me tournais vers lui,

« On a un problème toi et moi… »

Le gros degueulasse n’osait rien dire, quel plaisir de lui faire peur ainsi. J’étais dans mon élément.

« C’est bien, t’as compris que tes justifications m’importeraient peu. Tu vas continuer à m’écouter sagement… »

Je m’approchais de lui et pris d’une main sa gorge et de l’autre ses bourses. Le mec était à ma merci.

Il exhalait la peur.

Je pris une grande inspiration pour m’imprégner de cette odeur, quel grosse merde ce type!

« À partir de … maintenant, tu vas payer la pension alimentaire que tu dois à ton ex rubis sur ongle. Je vais prendre immédiatement l’argent que tu lui dois pour ce mois.

Tu imagines bien que si demain, le reste de la tune ne lui est pas versé aux premières lueurs du jour, je reviendrais et je te laisse imaginer ce que je te ferais à moins que tu en veuille un  avant goût immédiatement? »

Il agita sa tête de droite à gauche,

« Très bien, tu captes, c’est parfait. Maintenant j’aimerais aborder un autre sujet avec toi.

Les gamines que tu menaces pour te soulager, c’est terminé.

Si tu ne veux pas finir avec ta petite bite dans ta sale bouche de pervers, je te conseille de m’écouter.

Est-ce que tu me comprends ? »

Il continua à agiter sa tête en pleurant, c’est vrai que je lui serrais un peu fort.

« Crache les tunes connards et que je n’ai pas à revenir te voir.

Je te conseille également de fermer ta gueule sur notre si agréable entretien. »

Je desserrais légèrement ma prise pour lui permettre de sortir son portefeuille. Il avait pas mal de billet,

« N’oublie pas ma commission, 500$ en plus. »

Il sortit tout ce que je lui demandais.

« Merci à toi pour ta coopération, je ne te dis pas à bientôt ! »

Je lui serrais une dernière fois les couilles pour lui laisser un souvenir et quittais sa bagnole.

Le pervers était plié en deux… parfait.


Je me rendis ensuite à l’adresse de son ex, elle habitait une charmante maison. Elle n’était heureusement pas couchée.

Je toquais discrètement à sa porte pour ne pas réveiller ses enfants, je savais qu’elle m’attendais.

Elle m’ouvrit rapidement,

« Bonsoir, Lowri Kerry, ma mission est terminée, tenez. »

Je lui tendis le montant de sa pension alimentaire avec les 500$ de supplément.

Elle me regarda en souriant,

« Quelle efficacité ! Merci Mademoiselle Kerry! Mais attendez… il y a 500$ en trop! »

« Oui, ce sont les intérêts de retard. Vous pouvez être assurée qu’il paiera en temps et en heure ce qu’il vous doit.

Demain, à la première heure, vous recevrez les versements en retards. »

« Merci beaucoup! C’était inespéré ! »

Elle me tendit une enveloppe en retour avec les 1500$ de paiement et y ajouta 250$ en plus.

« Pour votre efficacité, un petit supplément ! »

Je voulais lui redonner mais elle refusa,

« Vraiment, prenez les et sachez que de nombreuses amies de mon cercle vous appelleront, je ne suis malheureusement pas la seule dans ce cas… »

J’acceptais le bonus et repris,

« Ça sera avec plaisir de pouvoir aider des femmes dans le besoin, bonne soirée Madame Welch, prenez soin de vous et de vos enfants.

Si vous constater le moindre retard, n’hésitez pas à me recontacter. »

Elle serait la liasse de billet contre son cœur,

« Très bien, merci! Bonne soirée également, vraiment merci… »

 

Je quittais cette femme la sensation du devoir accomplie et retournais à la tanière, le sourire aux lèvres.

Karma Agency vous salue!