Le 16/02 à 19h à la bibliothèque du pacte, alors qu’avec Charlie nous attendions Le grand chambellan Mice O’Dren nous fumes surpris de voir arriver dans une berline noire une autre vampire que celui que nos attendions. La vampire se présenta comme étant Kelly wells, l’infant de Mice, qui très occupé ne pouvait pas être des nôtres. Je trouvai dommage que le chambellan de la cours des vampires ne daigne nous épauler dans cette mission qui, comme tout ce qui a trait au culte devrait se révéler dangereuse et je passai aussi rapidement possible sur la déception de ne pouvoir enfin le voir à l’œuvre pour m’inquiéter de la personne qu’il nous imposa à sa place.
Je fis rapidement le lien entre l’apparente beauté de son visage avec les disciplines de son clan sur lesquelles mon mentor m’a il y a peu de temps briefé. Je décide, appuyé par Charlie maîtresse de guerre de nous renseigner sur les compétences de la vampire afin de pouvoir en tenir compte pour sécuriser au maximum la mission. Celle-ci s’en offusqua et me répondit qu’elle ne comprenait pas notre question, que cela ne se faisait pas et elle me précisa même qu’elle prenait cela comme je le prendrai, si elle me demandai si je savais lire et écrire, après une explication de Charlie sur le danger auquel nous pouvions avoir à faire face Kelly nous dit qu’elle sait se servir d’une arme à feu, être discrète et lire des livres.
Le ton était donné : nous aurions donc à faire avec l’infante peu coopérante du « Prince » tel qu’elle l’a nommé. Encore aujourd’hui, je ne comprends pas le décalage entre les nombreuses sollicitations du Chambellan pour travailler ensemble à la réussite du pacte et la situation dans laquelle il nous place. A cela, je trouve moi-même déplacé l’intérêt insistant de la vampire, puis des deux vampires une fois que Kachina nous aura rejoint pour connaître mes sources, alors que nous savons tous très bien que les évènements récents montrent qu’il n’a jamais était autant important de garder nos sources le plus protégées possibles.
Après que Charlie soit parvenue à faire comprendre à Kelly que son accoutrement de sortie ne soit pas vraiment adapté à une mission se déroulant en rase campagne nous partîmes avec le pickup de la maîtresse de guerre dans la direction des restes du manoir.
La route se fit d’abord sans problèmes particuliers, si ce n’est la crevaisons d’une roues sûrement du à un énorme clou de charpentier et au mauvais état de la route. A mettre aussi en cause la mauvaise visibilité dû à une pluie fine qui laissa place à un brouillard de plus en plus opaque.
Peu après être reparti alors que j’étais sur le plateau du Pick up, Charlie et Kelly virent la brume se concentrer et former une masse humanoïde. Charlie stoppa le véhicule, Tous sens en éveil, nous allâmes étudier la situations. Nous trouvâmes un arbre mort noueux suspect dans sa forme et son état de recroquevillement. La zone était déserte mes sens accrus ne me permirent de ne rien détecter à plusieurs centaines de mètres à part de petits animaux. Kelly s’aperçut qu’elle n’avait plus de réseau pour son portable. Après consultation avec Charlie, je décida de prendre ma forme crinos et d’arracher l’arbre pour voir qu’il ne cachait rien d’autre qu’une quantité anormale d’insectes dont nous prime un échantillon. Ensuite après un élagage sommaire, je plaçait la souche sur le pick-up pour repartir vers notre destination.
Mais le véhicule refusa de repartir. Le temps de chercher une solution, nous entendîmes le bruit de la moto de Kachina arrivée accompagnée de son raton laveur casqué et équipé de lunettes de motards, temps pendant lequel Kelly offrit une carte d’un garage vampire à Charlie, carte dont je me saisie.
Une fois, Kachina là, le manège des questions pour connaître ma source repris, je dû alors réexpliqué le principe de la protection de nos sources. Je me demande donc si les vampires étaient bien au courant de la situation surtout dans une zone où des wraith pourraient très bien nous surveiller.
Ensuite toujours en forme Crinos, je poussas le pick-up pour l’aider à démarrer ce qui fonctionna. Suivant les indications de la carte, nous arrivâmes au bout d’un chemin au milieu de champs fraîchement labourés.
L’idée fut alors de suivre la rivière pour remonter vers le lac qui semble tout près de notre destination. Kachina nous proposa de faire un tour dans l’umbra, ce qui nous sembla être une bonne idée. Charlie et moi laissions donc les vampires le temps de voir ce qu’il se passait de l’autre coté. Au final, rien de spécial sauf le bel astre rouge de mauvaise augure et un lieu quasi vierge de l’influence de la tisseuse. A notre retour, les vampires étaient (plus que d’habitude) blêmes. Elles ont vue une sorte de fantôme peut-être de noyé à la peau bleu traînant des chaînes et leur indiquant du doigt la direction que nous allâmes suivre le long de la rivière vers le lac et le manoir. Le fantôme fût complètement muet et ne parut pas agressif, une sorte de panneau indicateur ou de guide.

Juste avant d’arrivé nous sentîmes tous une désagréable sensation double. Une sorte de piqûre dans la nuque, en même temps qu’un léger courant électrique dans les jambes. Le raton laveur de Kachina et la brume disparurent. Kachina rappela son compagnon qui revient mais sous une forme différente, plus « campagnarde » Elle discuta avec lui sûrement en lacota et nous expliqua que d’après elle nous étions dans le monde réel mais sûrement à une autre époque. Je vérifiai qu’il n’y avait pas de moyen de faire marche arrière et nous nous rapprochâmes du lac près du manoir, nous étudiâmes une barque sans rien en tirer de suspect, Charlie trouva une lourde chaîne posée sur le ponton et dans ma forme d’ours, je pécha un brochet que j’avalai tout rond histoire de vérifié la théorie de Kachina. Car comme le dit l’adage, la confiance n’exclue pas le contrôle. Le poisson avait bien un goût habituel de poisson. Mais en observant différents détails comme les montres des téléphones, il semblait que le temps était comme figé.

Le groupe laissa derrière lui l’ours pour avancer vers le portail d’entré du manoir qu’une inscription nome comme étant le manoir de Rochecombe, ils furent rejoints par un personnage haut en couleurs et plein de classe, ami de Petit frère : El Oso Valiente dans son habit de lumière, qui leur proposa son aide pour passer le portail rouillé et grinçant de façon discrète. Le groupe refusa, sûrement trop timide pour profiter des aptitudes incroyables et rocambolesques du héro.
![]()

Une fois entré dans les jardins du manoir le quatuor se sépara en trois groupes Kelly maintenant invisible parti inspecter les jardins part la droite, El Oso Valiente parti sur la gauche dans une démarche furtive mais toujours très classe, Charlie et Kachina vont prudemment vers l’entrée car on peut voir de la lumière à l’intérieur. Le jardin n’est pas du tout entretenu, un peut comme l’était le manoir lors de la dernière visite, à une autre époque. Kelly s’aperçoit que les carreaux sont trop sales pour voir à l’intérieur. El Oso Valiente qui en toute occasion sait rester splendide, même si la situation lui demande de rester furtif, arrive sans encombres aux écuries qui n’ont pas servi depuis belle lurette et cherche sans succès un accès vers d’éventuels sous sols puis de sa démarche unique, il rejoint ses camarades qui après une silencieuse discussion avec un nouveau fantôme à chaîne et à la peau bleu ont trouvée une étrange et flippante bougie parlante qui leur énonce un énigmatique poème disant entre autres, que nous étions attendu pour jouer le rôle de chat ou de souris et voir dans le noir pour « dans un ultime souffle nous libérer enfin » ...

Une fois sa tirade finie la bougie s’est éteinte et une autre nous indiquât un cadre avec le plan des lieux légendé en espagnol, la langue d’adoption de mon ami el Oso Valiente à présent absent. Kachina défit le cadre pour prendre le plan avec nous et trouvât au dos le nom de l’architecte Juan Manuel Contradoras.

Nous allions donc commencer notre inspection de ces étranges lieux par la cocina. En entrant dans la cuisine qui fût des très belle facture mais qui est maintenant en ruine avec des traces d’incendies comme les autres pièces que nous visiterons, nous entendîmes le bref bruit d’un vortex. Puis nous vîmes apparaître une femme habiller richement et à la noble stature s’étonner de nous voir chez elle, Kachina et Charlie parlementèrent avec elle. Elle nous dit être la reine sans couronne, Victoria Randrag, venue d’Angleterre et qu’elle ferait fouetter ses domestiques pour nous avoir laissé entrer, Après l’avoir persuadé avec l’aide de Kelly et son charisme surnaturel, que nous sommes des amis de son mari, elle nous indiqua que celui-ci, le sultan Razim, diplomate, érudit et fils de kalif était encore parti pour affaire puis elle disparu en laissant à sa place une carte de tarot.

Je sorti de la pièce pour aller à la recherche d’el oso valiente et pour bénéficier de ses connaissances en espagnol mais ne le trouvât pas, alors que lui dans un nouveau bruit de vortex pénétrait la pièce. Le groupe allât ensuite dans dans ce qui semblait être une salle à manger, où après un nouveau bruit de vortex il trouvère une jeune fille en pleurs. Son nom est princesse Zaynab, elle est née ici et pleure l’abandon de son père. A l’extérieur une foule en colère se presse au portail. Elle tourne alors vers nous son visage de poupée de porcelaine fracturé de toutes parts et encore ensanglanté par endroits, Je lui demande alors si la colère de la foule à un rapport avec la fille du maire. Elle me répond honteuse que oui, elle aurait voulue devenir un vampire comme son père mais n’en eut pas le temps, malgré son apprentissage. Après discussion, alors qu’à l’extérieur la foule assassine déjà certains des serviteurs du manoir, elle nous apprit qu’un miroir serait la clef pour faire payer ce qu’il lui est arrivé. Le miroir serait caché dans le manoir, mais elle disparut avant de nous dire dans quelle pièce, laissant derrière elle une carte de tarot, la servante de coupes.

Nous passons alors dans un boudoir à l’inspiration clairement orientale d’où la reine en furie émerge d’un tas de coussins. Elle nous cri dessus et nous invective, comme je la sent un peu trop agressive et que nous n’avons pas encore essayé d’interagir physiquement avec ces apparitions, je décide de gifler la reine furieuse. Elle semble se calmer mais reprends sa colère de plus belle, j’insistai la giflant à nouveau en espérant avoir un meilleur résultat mais ce fut un fiasco, sa mâchoire qui ne devait être habituée qu’à crier sur les gens, pas à recevoir des gifles se décrocha et la dame disparue laissant une carte reine des bâtons derrière elle.
Même si au fond, j’avais peut-être, préservé le groupe de quelques chose de dangereux la méthode n’était pas bonne et je comprends en rédigeant ce rapport que j’aurais plutôt dû demander à el Oso Valiente ce qu’il aurait fait. Toutefois la, d’un coup plus sympathique, Kachina me donna un saucisson, ce saucisson la remonta dans mon estime presque autant que la discipline vampirique que Kelly avait utilisé sur nous pour qu’on l’apprécie. Drôle de réaction, car la suite indiquera que finalement Kachina n’approuvait pas ma méthode, ce qu’avec du recul, je comprends.
Nous passâmes donc au solarium, plutôt grand et avec un accès au sous sol. Nous y rencontrâmes le fantôme d’un chevalier croisé portant sa tête dans la main. Il ne semblait plutôt bienveillant, il se présente comme aillant oublié son nom mais étant le gardien de la princesse Zaynab. Il nous raconte qu’il aurait rencontré le sultan lors des croisades, que le sultan était un homme cultivé et bon jusqu’à sa tragique rencontre avec un français, Jean François Rocheblanche. Suite à cette rencontre le sultan aurait changé mais le chevalier continuât à le suivre espérant en vain, retrouver l’ancien sultan. Le chevalier vit en Charlie un esprit chevaleresque. Il en veut au démon français qui a pervertit son maître et nous met en garde contre les autres chevaliers. Je décide alors de tester une autre interaction physique avec le chevalier et prudemment je vérifie de mon doigt, qu’il n’est pas tangible. Les autres essaient de lui poser d’autres questions mais lui aussi disparaît en laissant une carte, le cavalier de coupes.

Nous passons donc à la salle de bals où au milieu des marques de brûlures dessinant le contours de corps calcinés, inspectant les tableaux profanés nous trouvons la date de 1817. Puis c’est la princesse Zaynab qui nous rejoint, sa robe d’extérieure est boueuse, elle est pieds nues, ses cheveux sont en batailles, sa peau est toujours cassée. Elle rie, chante et danse disant avoir laissé le chat et le renard dehors dans la foret. Elle parle de celui qui sert le servant, puis passant à travers une des fenêtres casées aux nombreuses traces de sang séchés, elle disparaît laissant une carte « la folle ».
Nous passons alors au second boudoir, celui de madame à l’inspiration plus occidentale et avec les relations amoureuse comme thème des vitraux. La même bougie parlante mais d’aspect déjà plus consommé s’allume et parle à son tour. Elle nous parle sans s’arrêter nous souhaitant la bienvenue, attends qu’on la délivre, parle des deux faces différentes d’une pièces, disant qu’à leurs pieds il faut insérer la clef. Puis s’éteint, sans qu’il soit possible de la rallumer. En cherchant deux membres du groupe sont attiré par un livre qui à l’air en assez bon état à la vue du reste du décors. Il semble avoir été placé là ultérieurement. C’est l’édition originale de la traduction de Faust et marguerite datant de 1828 avec des dessins de Delacroix. Le français dans lequel il est écrit est trop complexe pour moi et je n’y comprends pas grand-chose. On décide de confier le livre à Kelly car s’il doit y avoir des combats se serait elle la mieux placée pour éviter qu’il soit abîmé.
La salle suivante est une chapelle, c’est la pièce la moins touché par les incendies et le vandalisme. Elle à tous les atours d’une église chrétienne miniature, avec icônes et dorures. Le lieu semble dégager quelques chose qui atteint Kelly et elle est obligée de sortir. Toujours aussi prévenant et soucieux du bien-être de chacun, je tente de lui tapoter le dos mais la vampire refuse et sa discipline me fait perdre la tête, je décide donc d’utiliser mon lèchement de la mère ourse pour essayer de la soigner, tellement je suis confus entre sa mignonnerie et l’état de malaise dans lequel elle est.
Maintenant, que Carolina m’a expliqué que mon don pourrait très probablement être plus nuisible qu’utile sur les vampires, je comprends, son refus et sa réaction ainsi que le refus dont avait aussi fait preuve Robert. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi aucun des deux ne m’a clairement dit que cela pouvait leur nuire. Les vampires me semblent de plus en plus, être des créatures difficiles à comprendre, aimant faire des cachotteries sur ce qui les concernent tout en étant curieux des secrets des autres. Carolina m’a indiqué que je devrai sûrement m’excuser pour cet évènement, afin de ne pas risquer d’entaché les liens diplomatiques qui nous unissent.
Moi, je pense que ce serait plutôt pour la suite que je devrai m’excuser, car pour ce qui suit Kachina ne m’a pas donné de saucisson mais m’a plutôt demandé à quelle meute j’appartiens pour s’y plaindre de moi. Charlie n’était, non plus, pas contente de moi, car j’ai mis bêtement tous le groupe en danger.
Dans la chapelle, c’est la princesse qui nous est apparue en colère et à commencé nous crier dessus. J’ai essayé de rentré dans son jeu mais nouveau fiasco et je lui ai avoué que je me moquai (un peu quand même) d’elle. Elle à convoqué un chevalier en armure pour me couper la tête. Chevalier qui aurait pu blesser l’infant du chambellan, qui à heureusement eu le réflexe de disparaître. L’armure avait deux épées à deux mains et bien que pataude m’a frappé avec l’une des deux épées, pendant que Charlie et Kachina étaient en train de raisonner la princesse. Le coup de l’armure même sous ma forme humanoïde n’a eu que peu d’effet et une fois changé en forme crinos sous le coup de la rage, je poussa de toute mes forces l’armure, la faisant passer à travers les portes de la chapelle qui se sont refermées sur elle et ce sous les encouragements de la princesse que mes camardes avait réussi à calmer.
J’ai compris alors que je n’étais pas encore prêt à prendre la tête d’une expédition et laissa le commandement à plus expérimenté et mieux placé, Charlie, notre maîtresse de guerre. En plus comme, elle, elle écoute ce qu’on propose et ne donne pas des ordres sans arrêt, j’aime bien qu’elle soit cheffe.
Charlie et les dames vampires discutèrent avec la princesse et nous apprirent que c’est un certains shaytaï qui règne sur les lieux, que c’est un être puissant, vil, néfaste et qui peut être partout dans le manoir mais qu’un certain Muharij est le seul à pouvoir nous aider contre lui et qu’il se trouve sûrement dans la bibliothèque, la seule pièce du rez de chaussée que nous n’avons pas encore faite avec celle des trophées.
Nous passons dans la pièces des banéos pour arrivé dans la salles des trophées où sont exposé de nombreuses têtes d’animaux empaillés d’origines géographiques divers et cinq têtes d’humains aux yeux et à la bouche cousues. Les têtes paraissent étonnamment fraîches. La reine apparaît alors au milieu des trophées. elle a l’air d’aller mieux. Elle commence par nous dire qu’elle aime savoir que ses invités sont biens. En la questionnant habilement, elle nous apprend que le manoir à été reconstruit à grand frais, pour être une réplique du palais de RocheCombe en France, une vénerie. Elle nous parle de son mari le sultan, le père de la princesse qui est les deux faces d’une pièce à la fois ange et démon, de sa fascination pour l’art et sa famille, du fait qu’il offrait de jeunes femmes au Shaytaï. Son marie et Roche blanche vénéraient le Shaytaï. Ils recherchaient une tombe avant de les trahir. Son mari était un disciple de Roche blanche, son mentor était cruel. Leur fille a été battue à mort quand la foule en colère s’en est prise à elles. Son mari aurait fondé le culte avec Roche blanche en 1750, culte qui s’est scindé en deux, une partie ici, dirigé par le sultan, l’autre par roche blanche, ailleurs, peut-être en France. La foule en colère attaque le manoir après l’enlèvement de la fille du maire en 1817. Cela dura assez d’année pour que la reine vieillisse mais pas son mari. Le Mari pris le nom de son maître : Jean de Rochette. Mais elle disparaît au moment de relever la véritable identité de son mari, laissant elle aussi une carte de tarot derrière elle.
Puis nous passâmes à la dernière pièce du rez de chaussée. La bibliothèque, à laquelle, on pouvait encore voir malgré les ravages d’un incendie qu’un soin tout particulier avait était pris pour la préservation des ouvrages. Il n’y restait plus de livre mais avec un bruit de vortex une bougie presque entièrement consumé apparue.
Puis un bruit de clochettes et finalement, un personnage inquiétant aux dents taillé en biseaux et à la nature surnaturelle évidente mais inconnue. M. Muharij, fée du clan des bonnets rouges (connus pour leur goût pour la violence) pris la parole : « Quelle belle rencontre, d’autres vont venir, J’ai hâte de régler mes comptes. Je suis désappointé plein de haine avec un soupçon d’envie de meurtre. J’étais celui qui l’inspirai, l’ai formé. Je suis le coté pile, la muse, le bouffon pour de nouveau horizon. Roche blanche, chien de français, traître. J’ai préparé quelques petites choses. Il vous faut un miroir. Je veux que vous puissiez sortir d’ici où je suis coincé. Je me protège du sultan, je dois rester ici. Je suis un être fait pour faire le mal, je suis une fée. Shaytaï est un démon, il faut connaître son nom véritable pour pouvoir l’atteindre. Roche blanche lui a appris quelques tours prometteur en héritage. Dans l’ombre, il y a d’autres pouvoirs. Il était d’ascendance royale pour régner sur une partie de ce monde. Je ne vis que pour le mal et la destruction, comme pour ces villes qui brûlent entièrement en une nuit. »

Kachina demande alors ce qu’il ferait une fois sortie. Le bonnet rouge répondit qu’il lui fallait un vaisseau pour goûter aux joies de la vie, dévoilant ses pulsions psychopathes. Kachina lui demande alors quels seraient les termes d’un éventuel accord. Il répondit qu’il voulait deux choses un corps qu’il aurait choisi, un corps musclé dans mon genre mais en moins grand pour plus de discrétion. Je me dit alors que les vampires semblaient chercher à quel corps cela pourrait correspondre, qu’heureusement qu’il n’avait pas vu mon ami, discret parmi les furtifs El Oso Valiente. La seconde chose qu’il demande est la vengeance sûrement contre le sultan encore en vie, qui à été répudié par son père pour son goût malsain pour la chasse, qui l’a poussé à organiser des duels de familles et son affinité avec les buveurs de sang. Le bonnet rouge donnera le nom véritable du sultan après le marché.
Alors le changelin commence a vouloir passer un contrat avec n’importe lequel de nous quatre, il essaie vainement de nous flatter ou par la ruse de nous faire prononcer un vœux. Kachina nous explique que c’est dans sa nature d’exaucer des vœux et lui demande s’il y a une contre partie. Il lui répond que oui mais qu’il promet de nous épargner nous et nos familles et serait prêt à accorder un vœux commun gratuit.
Après en avoir demandé l’autorisation à Charlie, je tourne les talons et quitte le malfaisant personnage. Charlie me rejoint très vite dans la salle au trophées mais pas les deux vampires qui le questionnent et cherchent à en savoir plus sur ces pouvoirs. Elles finissent par nous rejoindre en nous disant qu’il faut connaître le vrai nom d’une cible pour pouvoir lui nuire.
A ce moment, retour du double sentiment étrange de picotement dans la nuque et de courant dans les jambes et nous voila de retour dans notre époque actuelle au milieu d’une ruine sans étage ni sous sol. Nous sommes alors rentré.