1. Locations

Argos

Le lac Argos (aussi appelé lac Long, le Bassin ou la Poissonnerie) est le plus grand lac d'Arcadie, faisant près de 8 km (5 mi) de long et jusqu'à 1 km (0,6 mi) de large. Il se situe à l'extrémité ouest de la montagne, entre la Muraille des Titans et le mont Hiver.

Population

Si l'on considère la région dans son ensemble, c'est l'un des endroits les plus peuplés d'Arcadie, car le lac assure une pêche abondante pour les nombreuses familles établies tout au long de ses berges (certaines sur les îles en son centre). Le climat y demeure frais et venteux tout au long de l'année, car les sommets de part et d'autre forment un corridor de vent alpin. Le riche apport en eau provenant de la fonte des neiges éternelles (et, au nord, des brumes qui remontent de la jungle) permet toutefois une agriculture suffisamment bonne pour subvenir aux besoins de la population, à condition de s'en tenir aux plantes qui tolèrent bien le froid.

Les habitants d'Argos ont une tendance sédentaire encore plus prononcée que le reste des Arcadiens, car ils considèrent qu'ils ont tout ce qu'il leur faut dans la région et que la plupart des gens y vivent de toute façon. La participation aux marchés d'Uppsala y est donc proportionnellement faible, d'autant plus que l'aller-retour représente près d'une semaine. Les Argossiens préfèrent échanger entre eux dans la mesure du possible.

Le commerce avec l’extérieur est malgré tout bien développé puisqu’en plus de fournir la vaste majorité du poisson consommé sur toute la montagne, la région est la plus grande productrice de lin, suivie de loin par les Terrasses et le lac Creux. Il y a donc toujours quelqu’un pour se donner la peine d’aller au marché à toute période de l’année.

Lieux notables du lac Argos


Au nord, le lac se déverse à flanc de montagne de chaque côté d'un éperon rocheux. Souvent plongé dans la brume, ce paysage donne à l'endroit un air de bout du monde où la terre fait place au ciel, et tous les pêcheurs se gardent bien de trop approcher. Certains prétendent qu’une créature se perche sur l’éperon lorsque le brouillard s’installe, attendant patiemment qu’un nageur ou un pêcheur imprudent passe assez près pour l’attraper de ses longs bras avant que la chute d’eau l’emporte.