Aventuriers
Cordelia fait partie de la famille Fioravanti qui est une vieille lignée de lettrés, botanistes et guérisseurs, connue à travers les cercles érudits d’Elturel et de Cormyr pour sa maîtrise des plantes rares et des arts de la formulation alchimique.
Les Fioravanti ne sont ni nobles ni guerriers, mais leur nom est cité dans nombre de thèses, grimoires, et traités médicaux. On les considère comme des gardiens de savoir, parfois un peu hautains, toujours impeccablement présentés.
Leur devise familiale : “Scientia floruit in silentio.”
(Le savoir fleurit dans le silence.)
Cordelia y a grandi entourée de fioles, d’herbiers et de discrets débats philosophiques autour du dîner. Elle est partie à Candlekeep non pour fuir un passé douloureux, mais pour poursuivre une tradition familiale d’excellence — à sa manière. Plus ambitieuse que la plupart, elle s’est tournée vers les sujets que les autres Fioravanti jugeaient "inutiles, voire inquiétants" : les maladies de l’âme, du sang… et de la non-vie.
Ses parents misent tout sur leur fille cadette, Cordelia, leur premier fils ayant choisi de faire fi de sa lignée. Ils ont choisi même de contracter une dette pour permettre à leur fille d'étudier à la prestigieuse Bibliothèque de Candlekeep. A Elturel elle a pu interroger les historiens, érudits et prêtres au sujet de l'épidémie de vampirisme qui a eu lieu là-bas.
Ensuite elle est partie à Candlekeep pour préparer sa thèse sur le sujet des maladies et malédictions liées aux morts vivants mais elle manque de matière, elle est donc partie à l'aventure pour étayer son étude.
Elle a sa problématique désormais tout de même : « Dans quelle mesure les maladies liées à la non-vie, telles que le vampirisme, relèvent-elles de mécanismes de transmission surnaturels distincts des pathologies magiques classiques, et comment ces modes de contagion remettent-ils en question les frontières établies entre la malédiction, la maladie et la non-mort dans les savoirs arcanes et divins ? ».
Cordelia Fioravanti est une jeune femme à la beauté sombre et grave, empreinte d’une élégance discrète qui évoque à la fois la rigueur académique et le mystère des traditions anciennes. Son visage, à la peau claire et au teint mat, est encadré par une chevelure d’un noir profond, tirée en un chignon bas et soigné, révélant une nuque droite et une posture maîtrisée. Ses yeux, larges et d’un vert perçant, sont intensément expressifs : l’unique éclat de vie vive dans une silhouette dominée par des tons austères. Ils brillent d’une intelligence tranquille, presque clinique, mais traversée par une flamme de curiosité indomptable. Ses sourcils sombres, arqués et bien définis, soulignent un regard inquisiteur, tandis que ses lèvres portent l’empreinte d’une retenue constante.
Fadette barbare d'une vingtaine d'année de petite taille même pour une fadette.
Elle manie la hache de guerre.
Bavarde, prétentieuse et quelque peu irrespectueuse.
Elle ne dit jamais non à un bon verre de gnôle.
Envoyé par Vajra Safhar en renfort pour le groupe après que sa soeur Jennistra ait été capturée par l'Inquisition du Seigneur de l'Aube