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Lucia Cassius

Paladine

Jeune femme de 17 ans, Lucia a vu le jour dans un petit village perdu dans les terres. Ses parents, dévots de la Lumière, ont subi le chagrin de perdre leur premier enfant.

Il n’est pas rare que ces petites communautés subissent des raids pour de diverses raisons. Alors qu’elle grandissait, à l'âge de comprendre pourquoi elle voyait des tableaux d’un enfant qui n'était pas elle, avec ses parents.

Coup du sort, cette nuit même où la sombre découverte lui fut faite, alors âgée de cinq ans, sa mère entra en trombe dans sa chambre pour la faire fuir avec elle. Cette fois le raid était par des adorateurs de démons, ou tel était ce qu’on lui a enseigné plus tard, ça ou des hérétiques à l'église du feu. Cette fois, ils se sont mis à incendier le village avec ses habitants dedans. Lucia ne sut pas du tout ce qu’il advenu de son père, Alexis, avant des jours plus tard, alors que sa mère, Silvana, la portait encore en route pour un refuge après cette nuit de terreur où Lucia a vu pour la première fois la mort, la cruauté, la barbarie, les flammes et a ressenti un profond dégoût et mépris pour les êtres capable de faire ça. Comment des êtres touchés par la grâce de la Lumière pouvait rejeter tout ce qui fait d’eux des êtres humains pour s’abaisser à cela ? Ironique pour l’avenir.

Jeunesse dans l'Ordre

En effet, Silvana trouva enfin refuge auprès d’un couvent de sœurs d’un ordre militant de l'église de la Lumière. Ou du moins, se réclamant de celle-ci. La veuve ne pouvait le savoir a ce moment, alors qu’elle se présenta, en haillons, tenant sa fille mourante de faim dans ses bras, et fut accueillie rapidement.

Alors que sa mère choisit d’entrer dans les ordres, incapable de pouvoir vivre en dehors du couvent, Lucia eut le droit d'être traitée avec la plus grande attention. Les sœurs semblaient voir la flamme du zèle dans ses yeux et une profonde volonté de vivre pour abattre une juste vengeance, une juste colère sur des êtres honnis et ont, avec sa mère, veillé à son éducation tant religieuse que martiale.

C’est à l'âge de douze ans qu’elle fit ses vœux pour entrer à son tour dans les ordres, nonne de ce chapitre militant…de l’Eglise des anges. En effet, sa mère, Silvana, devenue sœur supérieure et hospitalière du couvent, fut intronisée dans le cercle intérieur de ces religieuses. Et eut été autorisé de par le fait que sa fille n'eut finalement connu que l’amour de ses sœurs et de leur doctrine, à la faire être dans la confidence.

Lucia donc apprit qu’en réalité elle ne servait pas la Lumière, mais l’idée que l’Humanité ont été choisis par les Anges, Êtres éternels purs maniant tout éléments, pour diriger ce monde dans cette nouvelle ère, qu’un Ange viendra un jour former sa croisade avec son ou ses élus, et que ce jour là, l’Ordre du Lys Rayonnant rejoindrait cette juste cause, renversant l’ordre établi où l’humanité n’est pas au sommet mais suivant les dogmes des races ayant échoué avant elle. La jeune femme appris également que le mal vient de la division des églises élémentaires, des mages principalement elfes, des humains qui renient leur propre potentiel pour suivre des fausses promesses.

Toute la vie de Lucia jusqu'à maintenant se résumant donc au zèle, la passion religieuse, l’effort martial pour devenir une énième paladine de l’Ordre du Lys Rayonnant…. Faire brûler toutes les églises et toutes les fois responsable de la destruction de sa vie et de celle de tant d’autre pour les amener à une même maxime : “Seule vérité : L’humain est choisi par les Anges pour établir leur vision des choses, seule et unique légitime, unificatrice, hégémonique et universelle. Un Royaume, Une religion, Un dirigeant éternel choisi par les Anges”.

La jeune soeur militante fit preuve de tant d’assiduité à ses cours et ses entraînements qu’elle parvint à générer de petit “miracles”, elle fut considérée comme bénie des anges même pour être leur porte-étendard. Ainsi elle fut la plus jeune sœur militante à s’élever au rang de sœur supérieure, à l’âge de dix-sept ans, adoubée alors par sa mère, cette dernière alors élevée au rang de Chanoinesse de l’Ordre du Lys Rayonnant et cheffe du couvent pour avoir enfanté une femme si “miraculeuse”.
Cela dit, la pression pour Lucia ne semblait pas être un problème, le monde l'ayant privé de son enfance, de son adolescence, elle a grandi trop vite peut être mais c’est ce qu’il advient le plus souvent des jeunes gens confrontés aux horreurs de la vie humaine et mis dans le moule d’un ordre martial d’une église agressive.

Chez les Enfants de l'Aurore

Suite à la visite de Charles Cassius, un des chefs des Enfants de l'Aurore, au siège du Lys Rayonnant, Lucia et ses soeurs les rejoignirent afin de les aider dans leur tâche : invoquer Azriel, l'Archange de Lumière.

Cependant, à peine quelques temps s'étaient écoulés qu'elle eut la surprise d'être propulsée en tant que Conseillère unique de Charles. Ce dernier, apprenant la disparition de deux membres fondateurs de leur mouvement, dissolut le conseil alors en vigueur.

Désormais, Lucia devait gérer le territoire du Culte tout en essayant de calmer les craintes de Charles. Bien sûr, elle essaya tant bien que mal de remplir ses fonction, forte de toute son humilité. Fort heureusement, elle n'eut pas à occuper cette place longtemps avant de partir pour la Tour d'Akuzhar, afin d'accomplir leur objectif.

Dans l'intervalle, Lucia participa à la tentative de piège tendu par Charles afin d'attirer Ylefas, alors déclaré mort, hors de la Guilde des Aventuriers afin de l'éliminer définitivement.
Egalement, elle fut elle-même la cible d'une tentative d'enlèvement par un mage vêtu de violet, cherchant à l'interroger et, à terme, la rééduquer de force. Heureusement, elle fut sauvée in extremis par un être encapuchonné vêtu de blanc, arborant un masque complet aux yeux luisants et maniant une magie étrange et inconnue.
Ainsi qu'une tentative de Charles de se débarrasser d'Ylefas qu'il avait proclamé mort.


Après la chute de l'Aurore

Après les évènements de la tour d'Akuzar, où notamment la jeune femme pris enfin vengeance sur la mort de son frere, dont l'identité a été usurpé par celui qu'elle voyait comme le Herault des anges. Lucia refusat d'accompagner les restes du groupes dans le projet d'Opale s'etant révélé a eux et ayant apporté beaucoup d'informations et de révélations aux survivants du combat contre les démons.

Elle choisit plutot de retourner a son couvent, et avaler, ainsi que mediter tout ce qui lui est arrivé, et toutes les informations nouvelles se bousculant dans sa tete. Apportant enfin une nouvelle a sa mère, la Chanoinesse de l'ordre du Lys Rayonnant. La jeune paladine requis de s'enfermer loins du monde le temps de faire sens de tout ce qu'elle a appris. C'est ainsi que durant deux années durant lesquelles l'Ordre du Lys Rayonnant du fuir leur couvent ancestral pour s'installer a Dunwark, Lucia ecrivit, medita, fut aller lire et relires les saintes ecritures pour finalement retrouver foi et but.

Cependant ses écrits, ses méditations du furent pas du gout de ses comparses, devant tribunal de sa propre foi et devant meme une ancienne de ses camarades de l'Aurore ayant rejoins les rangs de nouveaux "Heritiers de l'Aurore", elle fut condamnée pour Apostasie et bannie de sa seule famille. Désormais, devant le choix d'arpenter une foi envers la mortalité, envers la vie Vertueuse face au vices et face à la prosternation devant des immortels, elle arpente les routes.

Extraits des Réflexions de Lucia

Exhortation de Foi


"Observez donc l’absence de reponse des Anges, Observez leur inaction face la volonté mortelle. Observez le depart des Elementaires, observez la perversion du vide et du Silence qui profite du besoin des ames mortelles d’une salvation. Qu’allons nous seulement offrir si ce n’est qu’une nouvelle force religieuse ayant une figure deja connue ? Se plier devant un nouvel immortel declaré comme un dieu ?Qu’allons nous apporter de reelement different aux mortels que nous pretendons guider avec des etres absents ou fuyard ?

Alors que notre monde se meurt il est a nous de nous rappeler la douleur de la perte et de l’injustice. Seul nos actes de mortel, par nos experience de mortel comptent. La devotion se doit d’etre au vivants et a la mémoire des défunts qui ont essayé, qui ont cru et ont voulu le bon et le bien de tout leur coeur pour eux et pour autruit.
La veritable force est cette volonté de creer un sens à ce monde insensé. C’est a nous de guider, et d’offrir une main tendue et un chemin bon, un chemin pour tous, un chemin a suivre pour le bien de chacun en agissant enfin selon la veritable volonté des anges : Ne plus les appeler. Car ils ne repondent pas. Et les seuls qui osent repondre n’apporte que ruine et fausses promesses.

Ma force et ma puissance viennent de mon âme mortelle ! Ma volonté de la manifester par mon existence ! Par ma volonté je puis empêcher ceux qui se plient encore devant des entités délétères d’exercer leur puissance en ce monde au prix de leurs ames sacrées ! Il nous faut donc une reforme du coeur, de l’esprit, il nous faut arpenter le chemin de la vertue, abandonner la fierté de soit disantes Volonté Superieure immortelles pour le supplice d’un service vrai, d’un service honnete pour les mortels, par les mortels venant de mortels ayant foi en eux. La Vertue, la voie d’un moyen d’or pour que quand nous tombons nous ayons la capacité de se relever, de se pardonner pour mieux reconstruire. La voie d’une lumière interieure qui resplendit de son propre feu. Celle de notre Âme insufflée à notre naissance.

Il faut au gens une certitude d’une salvation de leur âme, une maison qui les accueil tous et les rassemble devant la meme foi indiscutable, basée sur un meme fait inalterable. La Mort elle meme vient pour nous et nos ames. Elle nous donne le repos mérité de la sommes de nos actes. A nous de rendre ses actes vertueux, a nous d’en montrer l’exemple, de par la pratique des Sept Vertues et de la Foi. Patience, Compréhension, Temperance, Humilité, Dévotion, Diligence dans l'Esperance en chaques etres mortels d’etre capable de les choisirs. A nous d’encourager sans imposer. A nous de montrer le chemin. Quitte a ce que le martyr nous guette. Nous devrons croire. Mais croire en quelque chose de possible a l’echelle de chaques êtres mortels et donc en nous même avant tous. Nous n’avons besoin de reconnaitre que des exemples de cette vie comme guides et maitres, des prophetes, des parangons de ces vertues memes. De tels etres s’elevent ainsi par leur vie vertueuses et l’un d’entre eux je l’ai vu moi meme. Un etre si loyal a ses principes et a la vertue meme depassant tout besoin d’un garant immortel. Qu’il en serai le premier saint d’une longue lignée a venir et son nom est Loyal le Bon

Mais j’en ai aussi vu ce que les vices d’un homme peut amener a faire. J’en ai vu un etre si petri par le vice qu’il n’aime que voir nous entre-dechirer et n’user son pouvoir que pour son confort personnel. Mais devant son vice il est a nous d’agir vertueusement. Cet homme si triste qu’il n’en est pitoyable est l’incarnation meme de ce que vice peut amener et nos actions vertueuses sont des réponses à son égoïsme délétère à toute la création. Et je ne crains pas de le nommer tel qu'il s'est presenté, Cain.

Ainsi il nous est notre pouvoir de frapper d’Anatheme tout etres ayant une foi qui n’est que de la soumission a des etres nous privant de notre ame sacrée vouée a se tenir devant la mort. Ainsi en vérité il nous est de notre devoir de s’elever, magie ou sans magie et d’agir vertueusement. La vertue est l’affaire de tous. Et de tous elle doit découler. Selon la maxime de chacun selon ses propres moyens. Que la Nature nous ai donné l’accès à un pouvoir plus grand ou non, elle nous a tous donner une vie et une âme porteuse de ce choix entre vice et vertue. Notre foi est envers le choix tous de suivre la voie de la vertue. Et la vénération de celles et ceux qui se sont élevés par cette dernière en depit du destin qui nous attend tous dans la mort et la renaissance eternelle."