“Cette fois si, j’crois qu’on est cuit les p’tits gars.“
Harald de La bande d'Harald ne savaient pas pourquoi il avait commencé à appeler les autres “les p’tits gars”, après tout lui même ne dépassaient le reste de sa bande que d’une petite tête, mais il avait un jour entendu Oma Gretchen demander “où était ses p’tits gars” et le nom était resté comme une évidence pour lui.
Après tout ce n’était qu’un juste échange, c’était lui Harald qui avait commencé à l’appeler “Oma Gretchen” alors qu’il venait juste de comprendre comment aligner plus de deux mots à peu près cohérents sans se baver dessus.
Avant ça dans le quartier, les brutes locales qui travaillaient pour elle ne l’appelaient jamais que “La vieille Gretchen, Frau Gretchen” ou plus rarement et surtout jamais devant elle “la vieille salope”.
Le sobriquet lui venait d’ailleurs aux lèvres à cet instant. Quelle idée avaient eu la vieille Gretchen de filer autant de pognon aux émeutiers de l’usine de poisson, les Arbeitsmuher ?
Bon, c’est vrai que ces 3 derniers mois la bande s'était bien amusée dans le quartier, les affaires roulaient fort, la bande commençait à s'amasser un petit magot, et surtout, quelle fête tous les soirs ils y avaient à l’usine! De la soupe gratuite, de la musique et des gens ivres à dépouiller: ah ça quelle rigolade !
Mais d’un coup l’ambiance avait changé dans le quartier, et un soir tout s’est embrasé, et vl’a qu’ça tire dans tous les coins, ça monte des barricades et ça gueule de la politique.
Rapidement il y’a eu quelques tirs dans la foule de la part de la garde, mais manque de pot pour eux, la foule se sentait pas mal en forme de répliquer eux aussi, et depuis la moitié de la ville est une bataille rangée.
Harald pensait que l’occasion était idéale pour quelques cambriolages, mais n’avait pas pensé que la garde patrouillait dans les rues la nuit, avec pour ordre de fusiller tous les pilleurs nocturnes, et voilà qu’il s’était fait toper comme des idiots, le pied de biche à la main, la porte à moitié enfoncé, la mâchoire décroché de surprise.
Oh bien sur ils avaient couru, mais le problème quand on s’aventure dans un nouveau quartier c’est qu’on n’en connaît pas les subtilités et les voilà haletant, prêt à vomir leurs poumons sous une pluie d’été battante, coincé dans une impasse murée, avec une douzaine de membres de la garde au sourire mauvais en train de charger leur fusil.
Le sergent en charge de la patrouille s’esclaffait devant les enfants :
“Mais si c’est pas la bande d’Harald ! Haha mais on devrait me filer une prime pour avoir choper des charançons pareil ! Oh mais vous croyez un instant qu’on va encombrer la Roche Noire de petites vermines dans votre genre, ah ça mes p’tits gars vous allez crever la bouche ouverte, ce soir on a des ordres de la Burgmeister : Fusillade sans procès pour les pillards, armez vos flingues les gars ! “
Harald au fil des années avait pu sortir sa bande de très nombreux bourbiers, mais de celui là il n’en voyait aucune sortie, il ne put donc s’empêcher de lâcher à sa très chère bande :
“Cette fois si, j’crois qu’on est cuit les p’tits gars.“
La plus petite de la bande commence à sangloter de peur et tira la manche de Harald
“ Haraaaald, Oma m’avait dit que la garde pouvait rien nous faire, et que c’était rien que des poltrons, pourquoi Oma les arrête pas ceux-là” ?
Les pleurs se mêlaient à la pluie sur le visage de la plus petite d’entre eux.
Oh bien sur, du haut de ses 6 ans elle avait déjà suriner plus d’un gars, et même un elfe des bois une fois, elle avait parfaitement compris le concept de mort et de vie, simplement pour une partie d’entre eux Oma Gretchen, ayant depuis longtemps dépassaient le centenaire, paraissaient parfois comme presque immortelle.
Le fait qu’elle réapparaissaient fréquemment sous forme de fantôme après sa mort ajoutait à la confusion.
Harald se mit à genoux, faisant dos au peloton d'exécution qui chargeait ses armes goguenard, il repoussa une grande mèche de cheveux mouillés du visage d’Alys.
La petite était née le soir ou Alys Syrasse était devenue à l’époque la championne de boxe d’Ubersreik, sa mère avant de mourir la même nuit lui avait donné ce nom, pensant que ça lui porterait chance.
Pas de bol pour le coup.
“Ecoute moi bien Alys, tu te souviens de notre rêve ? Acheter un bateau rien que pour la bande et partir sur le Teufel pour naviguer ? Je voulais vous faire la surprise, mais c’est bon ! On a de quoi se le payer, j’ai déjà repéré un bateau à vendre et … tu verras il est super ! “
“PRESENTEEEEEEEZ, ARMES. EN JOUE…”
La petite faisait mine d’ignorer l’officier de la garde qui s'apprêtait à diriger la mort sur eux. Autour ses camarades prêtaient quelques insultes aux gardes en face d’eux, d’autres essayaient de se vendre auprès des dieux avant le Grand Départ, mais la liste des actes à se pardonner était longue. Alys demanda à Harald en réprimant un sanglot.
“Ze… Ze pourrait soizir ma chambre ? “
Harald prit Alys dans ses bras et serra les dents, attendant le coup venir quand soudain un puissant cri horrible retentit.
Trempée d’eau, une gigantesque silhouette aviaire fondit sur la troupe et commença à projeter hommes et fusils de tout côté, tandis qu’un homme qui arrivait de l’entrée de la ruelle lâcha une boule de fumée sur la troupe et rapidement commença à frapper dans le tas de ceux qui n’avait pas encore fuit devant la gigantesque créature, une troisième silhouette glissa du toit et commença à se battre avec une agilité insensé contre le reste des gardes.
À un moment un garde faillit décharger son arme sur lui, mais le 3eme homme agile envoya un pavé à ses pieds dans le visage du tireur et son nez éclata dans une gerbe de sang.
La seconde d'après le puissant guerrier faisait briller son poing d’une lueur dorée diffusée dans la fumée et frappa un garde ce qui brisa son armure en deux.
Alors que la fumée se répandait partout dans l’impasse, Harald se demandait qui allait prendre l’avantage, mais lorsqu’il vit le sergent d’armes être projeté dans leur direction et s’écraser sur un volet dans un vilain craquement, le doute ne se fit plus.
Alors que la fumée se dissipait doucement, l’homme masqué soulevait discrètement son masque pour cracher un peu de sang au sol victime sans doute d’un mauvais coup, tandis que la créature à ses côtés poussa un terrifiant cri d’oiseau pour signifier sa victoire.
Aucun doute tout le quartier était réveillé désormais, mais les habitants d’Ubersreik s'étaient donné pour habitude de ne pas forcément se mêler de ce qui ne les regardait pas (surtout s’ils avaient une chance d’être dévoré en retour).
Proprement terrifié désormais, les enfants retenaient leur respiration depuis plus d’une minute déjà, mais certains eurent encore assez d’air pour lâcher un cri de stupeur lorsque Yao, le troisième homme s’avança dans leur direction, passer à côté d’eux en leur souriant pour frapper d’un sec à la tempe le sergent d’armes qui tentait de se relever.
La silhouette masqué chuchota quelques mots au gigantesque monstre bardé de plumes et de becs qui sauta sur les toits pour disparaître aussi rapidement qu’elle était venu, alors qu’il s'avançait pour sortir de la ruelle, le Le Couteau Fantôme (Parti)se retourna vers la bande d’Harald, les regarda, hébété et trempé et leur dit :
“Levez vous les p’tits gars, la ville ne va pas se sauver toute seule”.
2 soirs plus tôt, à la tour de Magnus, au QG de la garde, bureau de la capitaine Inge Taschner.
Les deux sergent en qui Inge Taschner avaient encore confiance était venu lui faire le rapport de la journée, et pour une fois, même Weinwurm qui pourtant raffolait des rapports ne semblait pas être pressé de donner celui- ci devant leur capitaine fulminante de rage.
“ QUI ? QUI EST L’ABRUTI QUI A DONNÉ L’ORDRE DE TIRER SUR LA FOULE ?!”
Sergent Weinwurm se racla la gorge “ Hrum, et bien il semblerait que le Sergent Oldrik Jausen et sa troupe se soient retrouvés menacés devant une foule conséquente des Arbeitsmuher et pour se dégager à du faire usage d’une force … létale. Les combats ont fait rage toute la fin d'après midi dans le Teubrucke et le Markplatz”
Capitaine Stieglitz s’agaça : *“Sauf vot’ respect capitaine c’est des conneries, j’étais de patrouille là bas toute la journée, et aucun de mes gars ne s’est fait accrocher à aucun moment. Je suis allé plusieurs fois négocier dans l’enceinte de l’usine, on m’a jamais fait sortir à coup de pompes, ils sont pas dangereux ces gens là.”
Weinwurm lui s’offusqua “ Pas dangereux ? Vous oubliez leur récente livraisons d’armes ? Voici ces émeutiers équipé du dernier cri en matière de pistolet, de lames toutes fraîches et de protection solide, 40 gardes sont à l'hôpital St Hugo et une dizaine à déjà rejoint le champ de Morr, il serait peut être temps de les traiter comme “dangereux” vous ne pensez pas ?
Taschner se rongea un instant les ongles, détestable habitude qu’elle avait prise le jour où elle avait accepté ce maudit poste.
“Jausen hein ? Je suis surpris qu’il puisse encore marcher avec le poids des pots de vin qu’il a reçu des Bessemer celui-là.
Ne vous y trompez pas Weinwurm, s’il a décidé de tirer sur la foule, c’est parce que Charlotte Bessemer lui en a donné l’ordre. Ils ont essayé la carotte en arrosant tout le monde de pognon, maintenant il passe au bâton, voilà tout. Hors de question pour eux d’avoir des émeutes dans le quartier, c’est pas bon pour le commerce tout ça, je les ai entendus au conseil municipal.
Et vous aussi Stieglitz, arrêtez de prendre les Arbeitsmuher pour des lapins de deux semaines, ils ont des armes et ils ont un projet politique flamboyant.”
“ Rapport au fait qu’ils veulent tout cramer ? “
“Tout juste, alors à partir de maintenant ordonnez à toutes les patrouilles de se tenir à bonne distance des barricades et ranger les canons que j’ai vu sorti dans la cour, il est hors de question que la garde commence à bombarder les habitants qu’elle a juré de protéger.
Filez moi mon manteau, je vais voir la Burgmeister pour l’informer que en l’état la garde n’a pas les moyens d’arrêter l'émeute et qu’elle peut bien se démerder pour gérer les problèmes qu’elle à créé. Qu’est que c’est que ce papier que vous tenez depuis tout à l’heure Weinwurm, encore un rapport ?“
“Négatif capitaine, Une lettre de Franz Lohner à vrai dire, la lettre était adressée à nous trois je me suis donc permis de l’ouvrir”.
“ Et qu’est qu’il nous veut ce vieil emmerdeur encore ? Il pense pas qu’on à autre chose à gérer que son histoire de prophétie et de météorite qui va frapper la ville ?
“Hum … non, nulle question de prophétie, il semblerait que nous soyons invité à des pourparlers à la lune rouge.”
Ubersreik, Teubrucke, proche d'une barricade attaquée
Catalina Orteval serrait les dents si fort et depuis si longtemps qu’elle avait cru s’en défaire la mâchoire.
C’était une chose de se lever sur une caisse et d’encourager les foules à la révolte contre l’oppression bourgeoise, c’en était une autre de se coucher derrière une poubelle pour esquiver les balles de leur milice.
Catalina à ce moment était terrifié, la tête couchée contre le pavé froid, du sang s’écoulait de sa blessure au bras et coulait le long de ses doigts.
Il y’avait bien eu un moment de liesse lorsque la garde d’Ubersreik s’était retiré, les Arbeitsmuher s’était alors emparé de la moitié de la ville et déjà le vin et la bière coulait à flots pour fêter le futur d’Ubersreik, mais la garde personnelle des Von Bessemer s’en était mêlée dans la nuit. Quelques centaines de tiléens, de vétérans impériaux, des gentilhomme en mal d’argent, pas si nombreux mais terriblement bien équipé et organisé et pas regardant sur la mission. Et surtout décidé à l’attraper morte ou vive, elle était devenue une cible, et bon nombres d’émeutiers était tombé au sol en tentant de la protéger, Brunwald son chef de la sécurité était tombé en premier, une balle de fusil en plein dans l’œil après l’avoir poussé au sol pour la mettre à l’abri.
Quelqu’un la tira par le bras hors de sa poubelle et la mise debout
« COURS CATALINA, ON VA LES RETENIR MAIS FAUT QUE TU TE BARRE DE LA »
Mué par un instinct de survie qui la terrifiait tout autant, Catalina courut donc, elle courut à travers les ruelles dans le noir sans torche, et trébucha plusieurs fois au sol, se blessant au mains et aux genoux.
Si seulement elle avait accepté les cours de défense que voulait lui apprendre Yao, elle avait répondu comme une idiote « Pas besoin de se battre quand on sait bien parler ».
Ou était -il d’ailleurs celui-là ? Sûrement occupée à se battre comme d’habitude, Yao devait être dans son élément en ce moment, elle beaucoup moins, son bras lui faisait un mal de chien et elle entendait les hommes de la Burgmeister la suivre dans la ruelle.
Tout à coup, sans qu’elle ai senti sa présence, quelqu’un l’attrapa par son bras valide, Catalina cria de surprise et tenta d’attaquer son opposant en lui arrachant les yeux.
« Aoutch, mais t’as bientôt fini oui ? Lâche mon nez ! »
Catalina à bout de souffle s’aperçut que le visage qu’elle tentait vainement d’attaquer était celui de Hindra "La couture", la guérisseuse naine de la lune rouge
« Je… »
« Allez viens petite, magne toi un peu »
Catalina regardait autour d’elle, dans sa course elle était arrivé devant la La Lune Rouge, Franz Lohner était en train de soutenir un blessé et l’accompagnait à l’intérieur de la taverne, le kislevite qui l’accompagnait souvent, Pavel Romanovich, surveillait la rue, un pistolet à la main, et alors qu’elle rentrait à l’intérieur, elle aperçut Allesandro Di Remasio le contrebandier de la lune rouge qui s’improvisait infirmier.
Hindra la fit s’asseoir sur une chaise sans ménagement.
« Bouge pas petite, laisse moi jeter un œil à cette blessure maintenant »
Toujours essoufflé, à peine capable de suivre les évènements, Catalina pris machinalement un verre d’eau tendu par Franz, à son contact elle s’aperçut qu’elle était assoiffée et but la coupe d’un trait tandis que Hindra pansait sa blessure.
« Qu’est que .. qu’il se passe ? »
Hindra lui jeta un regard égal « Y’spasse que vous avez foutu un beau merdier dans la ville, voilà c’qu’y s’passe »
Franz ignora la remarque d’Hindra et commença :
« Bonjour Orteval, ravie de vous voir toujours en vie, vous êtes à la taverne de la lune rouge, on a commencé à voir affluer des blessé dans le coin donc j’ai décidé d’ouvrir la taverne comme un poste d’urgence temporaire, les hommes de la Burgmeister n’oseront pas entrer ici. Et vous … Je sais pas d’où vous venez, mais vous tombez bien, il fallait que je vous parle ».
Catalina commençait à penser correctement à nouveau, de l’air pour ses poumons, de l’eau pour sa gorge assoiffée, ses besoins vitaux une fois restauré, la voix autoritaire de Franz l’aidait à se recentrer sur la réalité.
Ou peut-être était ce cet horrible bonnet de nuit qu’il avait dû oublier d’enlever en se levant dans la nuit. Le temps n’était pas à rire, mais elle ne manquerait pas de s’en moquer avec Yao le moment venu.
« Me voir ? ¿Para qué? ¿Qué está sucediendo? »
« Il faut que vous fassiez une trêve avec les Von Bessemer ou un grand danger court sur Ubersreik »
Hindra souleva un sourcil, sarcastique.
« On peut pas dire qu’vous avez pas le sens de l’annonce patron »
Catalina s’indigna « CÓMO ? ?Une trêve ? Alors que nous avons été attaqué par la garde et que sommes en train de gagner la bataille pour la ville ? »
Lohner jeta un coup d’œil aux blessés alentours.
« Baah vu comme ça on dirait pas. Mais attendez, je vous dis pas d’arrêter et de rempiler vos barricades, il faut juste un statut-quo, et un libre passage pour la Burgmeister et ses hommes dans le Teubrucke »
Catalina allait s’offusquer et jurer à nouveau en estalie, quelque chose qui ressemblait à “¡No mames, güey!” mais Franz la coupa rapidement :
« Orteval, t’en as besoin de cette trêve crois moi, l’attaque de la garde a révélé que vous étiez complètement désorganisé, et ça ils ont du bien le comprendre en face. »
Catalina resta muette un instant, incapable de le contredire.
« et … Por qué une trêve ? Por qué la Burgmeister veut descendre ici ? »
Franz toucha sa moustache et releva la tête avec fierté, bien que l’effet était amoindri par le vieux et ridicule bonnet de nuit.
« J'organise les pourparlers généraux d’Ubersreik. Et vous êtes conviés d’ailleurs, on a un temple à vider. »
«Madre dios, c’est pas encore sur cette histoire de temple ? Ça ne nous concerne pas vos histoires Franz, on à autre chose à gérer ».
« Navré mais non, à partir du moment où vous avez quelques milliers de fusil sous votre commandement à Ubersreik, vous vous êtes offert une place à la table. Et que vous le vouliez ou non, le chemin le plus pratique pour accéder au temple se trouve sous votre usine »
« Et … qui va venir à votre truc là ? »
« Oh, du beau monde vous allez voir. »
A quelques rues d’ici.
une silhouette ricanait sous son masque. Au milieu de lui, la lune brillait sur le sang qui inondait les pavés et les déchets brisés des escarmouches.
A travers ces poumons corrompus, Vilhatten respirait avec plaisir l’air vicié d’Ubersreik. Des années de travail pour unir les cultes du chaos, des recherches, des rites interminables, une puissance magique gigantesque pour attirer cette météorite de malepierre, et voilà que ces humains travaillaient seul à leur propre chute.
La ville n’était qu’un fruit trop mûr, prêt à tomber, et bientôt ses démons se gorgeront de sa chair.
Les nains, les humains, les elfes, les halfeling, tous était tombé dans le piège du Grand Plan, stupides créature qui jour après jour écoute des histoires, les vraies, les fausses, les ambiguës, incapable de comprendre que le culte de La Rumeur n’a jamais quitté la ville.
Il ne leur manquait qu’une chose désormais, briser la porte du temple créé par ces baiseurs de chèvres de Strigany, et ils pourront se servir de l’énergie stagnante dans ce qui reste du temple pour rappeler le grand maître de la Rumeur de son exil forcé. Das Gerucht reviendra à Ubersreik, et cette fois-ci, aux côtés des trois autres démons majeurs il servira le prince qui revêtira le monde de son ombre.
Vilhatten ria avec plaisir, rien ne saurait se mettre en travers de leur plan et arrêter le chaos unifié, ce monde brûlera bientôt et Vilhatten sera Celui qui Portera La Flamme.