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(S01/Ep092) L'échiquier d'Ubersreik

August 11, 2025
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Franz Lohner embrassait la salle vide du regard. 

 La Lune Rouge était habituée à des visites étranges, et parfois tendues. 

Skavens, fantômes, cultistes du chaos, inspecteur des impôts, nommez les, la salle avait connu assez de remous pour prouver la solidité de ses murs, mais sachant qui venait aujourd’hui, Lohner se demandait s’il aurait encore une taverne ce soir pour accueillir sa compagnie de mercenaire. 

Il jeta un dernier coup d'œil vers son comptoir, dans l’espace désormais vide où il exposait généralement sa vieille épée, Perce-Rancunes, il avait dû la remiser à son fourreau, ces pourparlers n’avait qu’une seule règle : Pas d’arme.

Pavel Romanovich s’approcha du vieux capitaine dans l’entrée, surprenant son regard. 


"Alors… où vous avez… euh… planqué les armes, da ?"

Lohner regarda Pavel, l’air interdit. 

“Quelles armes ?”

"Moi pas savoir. Dague, pistolet… pour si ça tourne mal, da ? Les vôtres… vous cacher où ?"

“ Comment ça les vôtres ? Vous avez caché des armes dans la taverne ?!”


Pavel le regarda d’un air énigmatique, sans savoir exactement quelle réponse il pouvait donner sans se faire engueuler. 

“ Da, mais alors, très bien caché, attention !”

Franz se pencha sous la table, et trouva une paire de dague plantée dans le bois. 

“Très bien caché ? Vous avez enfoncé des dagues sous la table ? Mais vous êtes marteau oui, retirez moi ça, et tout ce que vous avez du planqué dans la taverne ! 

“Mais … C’est volshebnik … C’est  mage qui arrive, c’est dangereux !”

“Oui bah justement, essayez de pas leur donner des raisons en plus pour se foutre en rogne.

Croyez-moi si Klinger ou le vieux Cathayen veulent vous réduire en cendres, c’est pas votre cure dents qui va les arrêter. “

“Mais … Et nous ? Pas avoir mage pour nous protéger?”

“Si, nous on a Thulkan”


Pavel jeta un regard d’effroi vers Franz Lohner et commença à se plaindre en kislevite qu’ils étaient tous perdus.

Hindra "La couture"qui finissait d’installer les tables ricana dans son coin.

“Oh mais moi j’ai pas peur patron, mage ou pas mage, y’en a un qui moufte, on va lui coller un taquet et gentiment le rasseoir, hein Allesandro ?”


Allesandro Di Remasio mutique depuis ce matin, cherchait depuis des heures une bonne raison de ne pas venir à cette maudite réunion ou à minima de partir le plus discrètement possible. Il jeta un regard outré vers la soigneuse naine qui riait en le voyant si mal à l’aise. 

On réunissait les personnes les plus dangereuses de la ville, et Hindra parlait de cogner dessus, le contrebandier ne comprenait décidément rien aux nains.


BAM


“Alors c’est ici la fête ?!”

La porte d’entrée s’ouvrit dans un fracas retentissant, Lohner se retourna pour regarder qui malmenait à ce point sa porte : La Garde d'Ubersreik évidemment, incapable d’ouvrir une porte avec autre chose qu’un coup de pied dedans.

Devant lui se tenait la capitaine Inge Taschner accompagnée de son état major, Capitaine Stieglitz et Sergent Weinwurm, les sergent que tout opposait sauf leur honnêteté ainsi que de Tobias Windsträger le mage de la garde. 

Quelques minutes plus tard, la taverne était presque remplie. Hindra, Allesandro et Pavel passaient de table en table pour servir des rafraîchissements aux personnes autour de la table : Inge Taschner et ses sergents, assis juste à coté des espions impériaux : Pieter Verstohlen et Kurt Siegel tout les deux l’air à leur aise dans les lieux. 

Venait ensuite les Arbeitsmuher composé uniquement de Catalina Orteval Yao et de Greta "Lame Sourire" pour toute sécurité, les trois semblant préférés être n’importe où ailleurs que dans cette salle. 


A côté d’eux, venaient les Camp Strigany, représentés par Dragoș Văreșka ,quelques gardes, et chuchotant à l’oreille de Dragos venait Doc, le chef de la sécurité de la Burgmeister. 

Ensuite évidemment venait le plus grand groupe autour de la table ronde : Otto Von Bessemer (Mort), parrain de la pègre de la ville, Charlotte Von Bessemer la Burgmeister, Olgierd Poigne Froide et Thaïs "Trois"poings Essen leurs garde du corps sans oublier, assise discrètement dans un coin, Morgatha la nécromancienne un verre à la main conversant discrètement avec  Audrey Klinger, la vampire lahmianne, celle qui possédait toute la ville au creux de sa main.

Si la plupart des regards l’évitait, celui de Verstohlen, qui jouait nerveusement avec une boussole de poche ne pouvait pas la quitter. Si Klinger l’avait remarqué, elle faisait mine de n’avoir rien apercu. Wei Shenlong (Mort)et la “La Main du Dragon (Inactive)” n’étant pas encore arrivés, les pourparlers n'avaient pas encore commencé, et chacun conversait dans son groupe ou se murait dans un silence d’église. 


Pieter Verstohlen brisa le presque-silence, et s’adressa à haute voix : 

“ Vous savez que nous finirons par vous attraper, Frau Klinger. Ce n’est plus qu’une question de semaines. Cela ne semble pas vous inquieter plus que de raison.”

Audrey Klinger pencha légèrement la tête, un éclat amusé dans le regard :

“ Oh, Pieter… beaucoup d’hommes ont essayé avant vous. Et j’ai depuis longtemps l’habitude que les hommes me courent après.”

Pieter (sans se départir de son calme) :

“Et je suppose que vous les laissez croire qu’ils vous rattrapent… juste avant de leur échapper ?”

Audrey (hausse un sourcil, presque complice) :

” Non. Je les laisse croire qu’ils m’attrapent… juste assez longtemps pour qu’ils oublient pourquoi ils couraient.”

Pieter (lui rendant son regard, voix basse) :

"Mais je ne cours pas, Frau Klinger. Je traque. Et tôt ou tard, tout le monde finit par fatiguer."

Audrey sourit d’un léger sourire qui montra ses canines aiguisées. Quelqu’un dans la salle déglutit bruyamment et Pavel Romanovitch lui marcha sur le pied.  Allesandro lui jeta un regard noir.

"Tout le monde, peut-être Pieter… mais pas les immortelles." 

La tension se brisa lorsqu’un vieux pigeon se posa sur la table et commença à roucouler à l’adresse de l’audience. 

Catalina Orteval surprise, et à priori plutôt tendue jura en estalien : 

"¿Y este pigeon, de quién carajo es?"

Klinger qui semblait comprendre à la fois l’estalien et le pigeon s’adressa vers la garde d’Ubersreik.

“ Il dit qu’il s’appelle Colonel 538, et que du égard à son grade il à droit à une place à la table des négociations. Il vient aussi d’ajouter “Gaaaaaaaaard’A VOUS” à votre adresse.


Stieglitz par réflexe salua impeccablement le pigeon. Taschner lui attrapa son bras “Arrêtez de saluer un pigeon, imbécile. Très bien euh .. Transmettez-lui qu’il est le bienvenue dans nos rangs.”

Alors que les compagnons de l’Eau Noire s'installent de leur côté de la table Hindra, un œil collé à la fenêtre, annonça à haute voix. 

“Patron, y’a les Cathayens qui arrivent, zon’t pas l’air commode les gus. Woh le vieux, comment il peut encore marcher celui là”


Lohner fit les gros yeux à Hindra et fit ouvrir la porte pour les derniers arrivants : 

Wei Shenlong passa la porte, courbé comme un vieillard sur sa canne, avec l’air souriant de celui qui connaît déjà la fin de l’histoire, suivie de Zang (Mort) quelques gardes et de Klara Volgeim (Mort). Après avoir jaugé l’ensemble des personnes autour de la table et s’être assis à leur place, leurs regards se tournèrent vers leur hôte : 


Franz Lohner. Ce dernier, entouré des membres de la compagnie de l’Eau Noire (tapote sa pipe contre le bord de la table, puis balaye l’assemblée du regard :

“Bien… Puisque nous avons réussi l’exploit de tous nous retrouver dans la même pièce sans qu’aucune tête ne roule encore, je suppose qu’on peut tous se féliciter.” 

Il inspire, pose ses deux mains à plat sur la table.

Commençons déjà par l’évidence, ma taverne, mes règles. Personne ne sort une lame, et si un seul d’entre vous commence à jeter des sorts ici, je vous garantis qu’on ne retrouvera pas assez de cendres pour les mettre dans une urne.

Alors voilà. On parle, on négocie, on échange, mais on le fait maintenant. Parce que là-dessous, sous nos pieds, c’est Tzeentch qui rigole. Et si nous restons plantés là à nous lancer des regards noirs, c’est lui qui gagnera, pas l’un de nous. A priori aucune de nous n’a envie de savoir ce que ça fait quand c’est lui qui gagne.


Franz rallume sa pipe, inspire profondément, puis souffle la fumée en direction de la table.

Alors… qui commence ?

Quelques heures plus tard, dans le bureau de Franz Lohner. 

La capitaine Taschner avait les pieds posés sur le bureau tandis que Verstohlen raturait des notes sur un carnet. 

 Verstohlen était d’une humeur massacrante. 

“Vous m’emmerdez avec votre prophétie Franz On avait réussi à capturer la fille de Klinger. Vous savez que d'après nos mages, cette gamine vampire est une oracle ? C’est grâce à elle que Klinger a toujours un coup d’avance, c’est grâce à elle qu’on échoue à la capturer depuis des années ! 

Et vous voudriez qu’on la lui rende, juste comme ça ? 

J’ai accepté aux pourparlers pour faire front commun avec vous, mais il va nous falloir des garanties maintenant. “ 

“Ecoutez Pieter, je vous demande juste de continuer à me faire confiance. 

Quand je vous ai dit que selon mes renseignements un cultiste de tzeentch avait passé un accord avec un clan skaven pour attaquer Ubersreik et accomplir une prophétie chaotique et qu’il me fallait des fonds pour créer une compagnie de mercenaires, qu’est que vous m’aviez répondu?” 


“Foutez le camp de mon bureau ou j’appelle la garde ? “

“Très drôle, mais non vous m’avez fait confiance, parce que vous savez que je connais l’ennemi, je l’ai combattu toute ma vie, je connais leurs manigances, et je connais leur point faible surtout : Ils se croient beaucoup plus malin qu’ils ne le sont. Le culte de la rumeur agissait comme ça, à coup de grands complots, à jouer dans la discorde, à séparer les potentiels alliés, mais quand ils sont mis face à quelqu’un qui tient la barque et arrive à unir tout le monde pour leur en mettre un bon coup, généralement leur plan vaut peau d’zob. “

“Et donc c’est ça que vous faites maintenant dans la vie, empêcher des prophéties des puissances de la ruine ?” 

“Bah à  croire que c’est le métier qui m’a choisi, mais eh oui, j’imagine. Et puis il faut bien que quelqu’un s’y colle”


Taschner s’impatientait dans le bureau, après des heures de réunion elle devait en plus se taper une nouvelle réunion ? Elle se demandait depuis combien de temps elle n’avait pas tué un orc, ou un gobelin même !

 Trop longtemps sûrement. 

Avec un soupir, elle participa tout de même à la conversation. 


“Et cette histoire d'œuf du coup ? Klinger voulait vraiment le piquer aux cathayens pour ressusciter Rico Verrezo ? C’est pas un plan débile et risqué ça, elle est sur que ça va marcher ? “

Franz Lohner acquiesça. 

“Suffisamment pour tenter le coup en tout cas, on a fini par retrouver Azralia aux abords du camp Strigany, inconsciente. Elle s’est pris plusieurs bombes de chloroforme, ses assaillants portait des masques à gaz. ça l’a mise KO quelque temps, impossible pour elle d’arriver aux pourparlers à temps.”

“Donc Klinger attaque ses propres hommes maintenant ?” 

“ Oui, ça ou Azralia est de mèche, qu’importe finalement, c’est pas nos oignons” 


Verstohlen leva son crayon. 

“Peut-être que si, finalement je pourrais peut-être la retourner, elle doit en savoir des choses sur Klinger.” 

“Et si pour changer vous foutiez la paix à mes mercenaires ? Je sais très bien que dans cette compagnie un tiers roule pour Klinger, l’autre tiers pour vous, ça ne me laisse pas beaucoup de troupes pour gérer les problèmes, j’ose même plus mélanger les groupes de peur que ça finisse en bain de sang en ce moment. Qu’est que je disais il y’a deux minutes ? Les puissances de la ruine grandissent de notre désunion, c’est même écrit la bon sang. 

Franz tapotait la devise la compagnie, écrit sur un bouclier au mur : Unis nous triomphons, Divisés nous sombrons”

Verstohlen s’agaca : 


“Franz vous pensez vraiment que l’empire va ignorer la prise de pouvoir d’une vampire Lahmianne sur Ubersreik ? Enfin, un peu de sérieux, vous devenez mou avec l’âge non ?”

“Tout ce que j’ai toujours dit c’est que avec Klinger on peut parlementer, jusqu’ici Tzeentch a pas répondu à mes demandes de rendez- vous.” 

Inge Taschner se redressa sur sa chaise. 

“J’en suis pas ravi Herr Verstohlen, mais le vieux à pas tort. Il est peut-être temps de laisser de côté Klinger, rendez lui sa fille, ça permettrait qu’on marche tous ensemble dans la même direction, comme la dernière fois. “

Verstohlen s’indigna

“Ah donc mes garanties, je me les collent derrière l’oreille c’est ça ?”

Taschner eut le bon goût d’avoir l’air à peu près géné et remua sur sa chaise. 

“Herr Verstohlen, vous avez entendu le mage Windstrager comme moi. Le collége de magie des cieux est incapable de faire dériver la cométe de son axe, quelque chose de puissant l’attire ici. Selon eux, on a plus que quelques semaines pour trouver ce qui l’attire ici, et il y’a de bonnes chances que ce soit l’énergie contenu dans le temple. J’y comprend pas tout à ces trucs de mages, mais vous voulez votre guerre avec Klinger ? Très bien, allez y,, seulement c’est Vilhatten et sa clique de connards à capuche qui va en profiter. 

Il est temps de faire une trêve maintenant. 


“Et comment vous pouvez savoir que Klinger sera également d’accord pour faire une trêve ? “


Franz qui regardait par la fenêtre, la pipe à la bouche, se retourna dans un nuage de fumée, de la détermination dans ses yeux. 

“Je vous l’ai dit Pieter, je connais bien l’ennemi, et Klinger fera toujours partie de nos ennemis. Elle acceptera la trêve si je lui propose et que vous lui rendez Oriane”.


Verstohlen fulminait.

“Qu’est que vous direz à  Dankrad Sacher si vous l’aviez en face ? Il s’est fait assassiner Franz, il ne méritait pas ça, c’était un serviteur dévoué de l’Empire”.


“Sacher comprendra, nous sommes en guerre, il sera vengé le moment venu, comme tous les autres.”


“Soit, pragmatique comme toujours.

Et c’est quoi votre idée dont vous parliez Taschner ? Magnus vous a un peu volé la vedette quand il a annoncé : “qu’il avait planqué l'œuf et qu’il le donnerait au premier qui résolverait son énigme et qu’il devrait y avoir une trêve jusqu’à ce que l’oeuf soit trouvé, sans quoi il donnerait l’oeuf à une personne de son choix. “


Taschner roula des yeux au ciel. 

“Oui d’ailleurs c’est quoi son problème à celui là ? Les Cathayens ont menacé de découper tout le monde, et lui il fait des énigmes ? Il va se faire assassiner une fois la porte ouverte, j’en donnerais mon épée à un orc.”


Les regards se tournèrent vers Lohner, en quête de réponses. 

“Non mais me regardez pas, j’y suis pour rien moi si Magnus est complètement dingue. 

Et donc l’idée qu’est venu me proposer Taschner c’est que la compagnie de mercenaires de l’Eau Noire soit engagé comme lance libre par la ville d’Ubersreik, sous décision seulement du conseil municipal et dirigé uniquement par la capitaine de la garde, ici présente Inge Taschner. 

La compagnie sera dirigée quasi exclusivement sur des missions que la garde actuelle n’a pas les capacités de mener à bien, comme la chasse aux monstres, les enquêtes paranormales, la lutte contre le chaos et plus globalement la défense de la ville. D’ailleurs la ville à déjà voté notre premier contrat, on doit aller débarrasser le Morgenseite des Banshee qui survolent le manoir des Von Bastian, les habitants commencent à se plaindre.”

“Vous savez que Emelrich Von Bastian (Mort) va râler ? Il a déjà refusé l’aide de la compagnie sur ce sujet”

Franz s’exclaffa.

“Oh là belle jambe, un bourgeois qui râle. On est des envoyés du conseil maintenant, donc il va nous ouvrir ses portes sans se plaindre le conseiller aux finances.”


Taschner commença à se lever de sa chaise pour partir mais se rassit d’un air déçu quand Lohner continua à parler. 


“Bon maintenant il est temps qu’on parle de cette porte. On est à peu près tous d’accord sur la nécessité de l’ouvrir, ne serait-ce que pour purifier ce qui se cache dedans, et Windstrager est quasi sûr de pouvoir nous créer une boussole capable de nous mener aux 5 élus de la prophétie. Ce que veulent faire les Cathayens, Magnus ou Klinger avec leur œuf quand la porte s’ouvrira, c’est pas notre problème, mais au moins il seront tous là pour nous aider.”

Taschner souffla, elle avait fini par se lever, elle en avait plein le dos de rester assise à rien faire, et décida qu’il était temps d'entraîner encore un peu la jeune Hilde Weitz, la main sur la porte elle se retourna avant de sortir: 

“Ouais donc la seule certitude, c’est qu’on est à peu près certain que quelque chose va nous sauter dessus quand on va ouvrir la porte, mais que tout le gratin d’Ubersreik sera là pour l’accueillir? Si on meurt tous là-bas, je donne pas cher de la ville.”


Franz cogna doucement à nouveau sur son petit bouclier 

“Ayez foi envers la compagnie Inge, unie elle peut accomplir l’impossible.”


Avant de s'en aller, Inge sourit poliment, l'air peu convaincue de l’union. Verstohlen, l’air soucieux se tourna vers Franz. 

“Vous dites ça mais vous aurez l’air malin quand l’un deux vous aura assassiné pour quelques pièces d’or, on ne peut pas avoir confiance en tous.”

Franz prit l’épée derrière sa chaise et la dégaina doucement, les runes de feu faisaient courir des rougeoiments vif le long de la lame, il la maintint en l’air comme pour la faire admirer.

“ Qu’ils viennent, on ne devient pas capitaine qu’avec de beaux discours.”